Titre original Le Sommeil d'Or
Date de sortie 19 septembre 2012
Réalisé par Davy Chou
Scénariste(s) Davy Chou
Distributeur Bodega Films
Année de production 2012
Pays de production KH,FR
Genre Documentaire

Synopsis

Le cinéma cambodgien, né en 1960, a vu son irrésistible ascension stoppée brutalement en 1975 par l’arrivée au pouvoir des Khmers Rouges. La plupart des films ont disparu, les acteurs ont été tués et les salles de cinéma ont été transformées en restaurants ou karaokés. Le sommeil d’or filme la parole de quelques survivants et tente de réveiller l’esprit de ce cinéma oublié.

Offres VOD de Le Sommeil d'Or

Pas d'offres actuellement.

Toutes les séances de Le Sommeil d'Or

Photos de Le Sommeil d'Or

DR
DR
DR
DR
DR
DR

Le Sommeil d'Or

Le Sommeil d'or

Le Sommeil d'or

Le Sommeil d'or

Le Sommeil d'or

Le Sommeil d'or

Critiques de Le Sommeil d'Or

  1. Première
    par Isabelle Danel

    En 1975, l’arrivée au pouvoir des Khmers rouges stoppe l’ascension du cinéma cambodgien, débutée quinze ans plus tôt. Les bobines des quelque quatre cents films tournés pendant cet âge d’or ayant été détruites, il ne reste de ce mélange de romances populaires et d’aventures fantastiques que les souvenirs épars de ceux qui les ont réalisées ou vues. Davy Chou se penche sur cette mémoire collective et la reconstitue. Il rencontre une actrice, des réalisateurs, des producteurs, des cinéphiles... Il fi lme les salles de cinéma de jadis devenues karaokés, restaurants ou squats. Aujourd’hui et hier se mêlent. La délicatesse de son regard et de sa mise en scène fait émerger ce monde englouti grâce à des
    voix, des musiques, des lambeaux d’affiches ou des extraits de bandes-annonces. L’Aiglon quittant son nid, Le Marais sauvage ou L’Hippocampe, plus beaux peut-être que dans la réalité, nous sont ainsi donnés à « voir ». Sous-tendue par la tragédie d’un pays et d’un peuple, cette évocation poétique touche au cœur.

  2. Première
    par Damien Leblanc

    Bien décidé à honorer une mémoire collective malmenée, Le Sommeil d'or sublime sans cesse les éléments qu'il tient à sa disposition, utilisant par exemple des chansons populaires des années 1960 et 1970 pour opérer de vivifiantes transitions. (...) Cette séquence exhale avec ardeur toutes les vertus fantasmatiques du septième art, brisant définitivement la frontière entre passé et présent, entre souvenir traumatique et lueur d'espoir, entre documentaire et fiction.