Titre original Killing Kasztner The Jew who Dealt with Nazis
Date de sortie 4 avril 2012
Réalisé par Gaylen Ross
Distributeur Noblesse Oblige Dist.
Année de production 2012
Pays de production US
Genre Documentaire

Synopsis

Héros ou traître ? Le Juif qu’on accusa d’avoir collaboré avec les nazis.Reszo Kasztner, considéré comme le Schindler juif, négocia face à face avec Adolf Eichmann et réussit à sauver 1700 juifs, convoyés en train vers la Suisse. Ce fut propablement la plus grande opération de sauvetage de ce genre durant la Shoah. Pourtant, en Israël où il avait émigré, Kasztner fut considéré comme un traître, accusé de collaboration lors d'un procès dont le verdict divisa le pays et le marqua à jamais du sceau infamant de "l'homme qui vendit son âme au diable".La réalisatrice américaine Gaylen Ross raconte cette histoire de meurtre, d’intrigue et d’héroïsme au travers des efforts désespérés de la fille unique de Kasztner pour réhabiliter son père, et du témoignage de l’un des assassins, qui rompt pour la première fois le silence sur cette nuit où il appuya sur la détente et tua le Juif qui négocia avec les nazis.

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Le Juif qui négocia avec les nazis

Le Juif qui négocia avec les nazis

Le juif qui négocia avec les nazis

Affiche Française du film

Critiques de Le Juif qui négocia avec les nazis

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Cet extraordinaire documentaire écume les festivals depuis 2008 sans connaître de sortie en salles. Saluons le distributeur français Noblesse Oblige qui permet aux chanceux que nous sommes de découvrir un must du genre. Avec son titre de polar et son sujet romanesque en diable, Le Juif qui négocia avec les Nazis relève autant, mettons, de L’affaire Cicéron (ambiguïté du personnage principal, débat moral, ni bons ni méchants) que du journalisme d’investigation avec un grand I. Gaylen Ross fait ainsi intervenir la famille du défunt, qui lutte opiniâtrement pour le réhabiliter, et, surtout, son assassin, Ze’ev’ ‘Eckstein. Vieil homme calme et lucide, ce dernier est la clé de voûte du film : ses confessions, désarmantes, dessinent en creux le portrait d’Israël, pays complexe où le devoir de mémoire répond à des critères socio-politiques discutables.