Toutes les critiques de Le Gamin au vélo

Les critiques de Première

  1. Première
    par Isabelle Danel

    Il y a quatre temps dans Le Gamin au vélo, comme des mouvements musicaux qui sont d’ailleurs ponctués, à leur terme, de courts extraits du concerto no 5 de Beethoven. Chacun des trois premiers raconte une douleur morale, sans pathos ni démonstration, avec une simplicité extraordinaire. Le dernier, lumineux, apaisé, se clôt sur une douleur physique. De celles dont on se relève, surtout quand on sait désormais où aller... La fluidité du film est sidérante : il coule de source. Rien ne nous est expliqué, et pourtant, chaque personnage est limpide, y compris dans ses secrets non révélés.

  2. Première
    par Damien Leblanc

    Ce qui est présenté par une partie de la presse comme le premier film lumineux et ensoleillé des frères Dardenne s'impose surtout comme une oeuvre incroyablement sur-écrite et molle du genou.

Les critiques de la Presse

  1. Metro
    par Jérome Vermelin

    (…) un véritable conte de fées.

  2. 20 Minutes
    par Stéphane Leblanc

    Le Gamin au vélo (…) tord le cœur du spectateur avant de le combler de bonheur.

  3. Le Monde
    par Jean-Luc Douin

    Sans temps morts, sans psychologie, sans pathos, osant, pour la première fois chez les Dardenne, quelques lumineuses envolées musicales, Le Gamin au vélo suscite une émotion d'autant plus pure qu'elle échappe au discours édifiant.

  4. Télérama
    par Samuel Douhaire

    Puissance de la mise en scène : cette sensation « sur le vif » repose, en vérité, sur un minutieux travail de répétitions… (…) Le suspense moral du Gamin au vélo – le suspense tout court, au vu de la tension des scènes d’action – est aussi secouant que dans L’Enfant.

  5. StudioCiné Live
    par Thierry Chèze

    Les Dardennes filment un gamin de 12 ans abandonné par son père et flirtant avec la délinquance. Un sommet de cinéma digne, subtil et émouvant car dépouillé de tout effet larmoyant. Leur plus beau film à ce jour.

  6. Nouvel Obs
    par Lucie Calet

    Une nouvelle leçon de cinéma épuré jusqu’à l’os (...) Thomas Doret est fracassant.

  7. Libération
    par Olivier Seguret

    Dans sa forme comme dans son fond, authentique petit joyau hollywoodien, au sens artisanal et esthétique du terme. Un film dont l’alchimie rappelle celle des fables sociales transposées en western ou film noir à l’époque du meilleur Hollywood.

  8. Le JDD
    par Barbara Théate

    Les Dardenne filment l’émotion à l’état brut. On a envie de prendre dans ses bras ce gamin plein de rage. Le drame se fait miraculeusement conte de fées, grâce à l’intervention lumineuse et généreuse de Cécile De France.

  9. Elle
    par Florence Ben Sadoun

    Les Dardenne font monter la dramaturgie par touches, en laissant le spectateur s’approprier les lieux qu’ils filment. On en sort ému.

  10. Les Cahiers du cinéma
    par Jean-Philippe Tessé

    La place qui est donnée ici à l'émotion n'a pas à être invalidée au motif que les films contemporains sont si prudents qu'ils la tuent en la dosant.

  11. Les Inrocks
    par J.B. Morain

    Le premier réflexe est de dire : Les Frères Dardenne font toujours le même film (…) Mais le plaisir des cinéastes monomaniaques réside évidemment dans les infimes changements qui s’opèrent d’un film à (…) des films de plus en plus beaux, variés et parfaits. Un travail d’orfèvres.

  12. A voir à lire
    par Gérard Crespo

    Ce récit d’un enfant souhaitant retrouver son père est sans doute le film des Dardenne le plus grand public. Il a reçu un accueil chaleureux en compétition officielle à Cannes.

  13. Télé 7 jours
    par Julien Barcilon

    Habitués de Cannes, Les Frères Dardenne sont de nouveau en lice avec cette histoire simple et touchante. Une fois de plus, leur cinéma humaniste, mais pas franchement gai, fait mouche. L’émotion s’impose, moins de tout pathos