Titre original The Founder
Date de sortie 28 décembre 2016
Durée 115 mn
Réalisé par John Lee Hancock
Avec Michael Keaton , Linda Cardellini , Patrick Wilson
Scénariste(s) Robert D Siegel
Distributeur Europacorp Distribution
Année de production 2016
Pays de production Etats-Unis
Genre Biographie
Couleur Couleur

Synopsis

Dans les années 50, Ray Kroc rencontre les frères McDonald qui tiennent un restaurant de burgers en Californie. Bluffé par leur concept, Ray leur propose de franchiser la marque et va s'en emparer pour bâtir l'empire que l'on connaît aujourd'hui.

Offres VOD

Videofutur SD Videofutur 4.99 € Louer 11.99  € Acheter
Orange HD Orange 11.99  € Acheter
MYTF1VOD SD HD MYTF1VOD 16.99  € Acheter

Dernières News

Et Michael Keaton inventa McDonald’s : Bande-annonce de The Founder

« McDonald’s peut devenir la nouvelle Eglise américaine, mais pour cela, il faut qu’on ouvre le dimanche, les gars ».

Critiques

  1. Première
    par Frédéric Foubert

    Sur le papier, Le Fondateur raconte une histoire géniale : comment, dans l’Amérique des années cinquante, deux sympathiques frangins californiens se firent voler leur idée de fast-food révolutionnaire par un voyageur de commerce envieux, qui fonda dans leur dos l’empire McDonald’s… Il y avait là matière à une fable retorse à la Social Network, une fresque US amère racontant comment l’esprit des pionniers a été dévoyé par l’ultra-libéralisme. Quelque chose comme le Citizen Kane du burger-frites. Tout est là, en friche, mais John Lee Hancock emballe son film de façon incroyablement neurasthénique, enchaînant les scènes explicatives, loupant les délices de la reconstitution fifties, se perdant dans des digressions interminables (on apprend qu’en plus de voler les bonnes idées des autres, le vilain Ray Kroc aimait aussi chiper leurs femmes). Sur un sujet proche, son précédent film, Dans l’ombre de Mary (qui racontait comment Walt Disney s’était battu bec et ongles pour s’approprier le copyright de Mary Poppins) avait dix fois plus d’allant. Reste la véritable attraction du film, Michael Keaton, toujours aussi étrange et inquiétant, assez remarquable dans sa détermination jusqu’au-boutiste (limite kamikaze) à ne jamais essayer de rendre sympathique ce VRP survolté de la sauce barbecue.