Date de sortie 18 juillet 2012
Durée 159 mn
Réalisé par Xavier Dolan
Avec Melvil Poupaud , Suzanne Clément , Nathalie Baye
Scénariste(s) Xavier Dolan
Distributeur MK2 Diffusion
Année de production 2012
Pays de production France, Canada
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Laurence et Fred s’aiment d’un amour passionné. Mais le jour de ses trente ans, Laurence annonce à Fred qu’il veut devenir une femme et lui demande de l’accompagner dans sa transformation. Pour Fred, c’est un coup de tonnerre, mais elle décide malgré tout de donner une chance à leur couple. Face aux jugements et à l’incompréhension, Laurence et Fred vont tout faire pour préserver leur amour hors du commun.

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Photos de Laurence Anyways

DR
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Mk2 distribution
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MK2 Distributions
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Photographer: Richmond Lam
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Laurence Anyways

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Laurence anyways

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Affiche Française

Casting de Laurence Anyways

Melvil Poupaud
Laurence Alia
Nathalie Baye
Julienne Alia
Monia Chokri
Stéfanie Belair

Critiques de Laurence Anyways

  1. Première
    par Frédéric Foubert

    Après deux coups d’essai maladroits (J’ai tué ma mère et Les Amours imaginaires) qui l’avaient institué nouvelle coqueluche tête à claques du cinéma mondial, Xavier Dolan, 23 ans, dégaine de petit Fassbinder pop venu de Montréal, a ouvertement conçu son troisième fi lm comme un chef-d’oeuvre annoncé, un magnum opus très précoce qui synthétiserait ses obsessions de jeune homme moderne passionné par l’amour fou, le romantisme teenage et les outrances baroques. La durée du fi lm est hors norme (2 h 39 !) et le sujet franchement casse-gueule (dix ans de la vie d’un homme qui souhaite devenir une femme). Péché d’orgueil ? Sans doute, mais c’est précisément de cette morgue, de son aspect bordélique et délibérément too much que Laurence Anyways tire sa force. Le film est une hypothèse délirante de cinéma total, dans laquelle Dolan jette sur l’écran tout ce qu’il aime, absolument tout (ses hits new wave préférés, une tonne de citations littéraires et cinéphiles, le meilleur et le pire de la mode 90’s...), au fil d’un récit à la vitesse d’exécution renversante. La très bonne idée, surtout, est de ne pas tant s’intéresser à la dissertation attendue (et redoutée) sur la norme et la marge qu’à l’histoire d’amour impossible entre ce héros transsexuel (Poupaud, génial) et la fi lle qui ne peut pas s’empêcher de l’aimer. Dolan filme cette love story comme une odyssée, une aventure épique, presque un Titanic transgenre. Alors, bien sûr, les scories abondent (naïveté ado, prétentions auteurisantes, dialogues sitcomesques), mais l’énergie sidérante emporte tout sur son passage. Filmer à toute allure, au risque de se planter... Franchement, on préfère ça à n’importe quel « grand film de la maturité » autoproclamé.