Titre original La vérité si je mens 3
Date de sortie 1 février 2012
Réalisé par Thomas Gilou
Avec Richard Anconina , José Garcia , Vincent Elbaz
Scénariste(s) Michel MUNZ, Gérard BITTON
Distributeur Mars Distribution
Année de production 2012
Pays de production FR
Genre Comédie

Synopsis

Eddie, Dov, Yvan et les autres… Nos chaleureux amis ont migré du Sentier moribond à la banlieue florissante d’Aubervilliers… Là même où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois courageux et dynamiques…La petite bande est toujours aussi soudée, solidaire que lors des épisodes précédents, et la vie suit son cours, au gré des petits évènements familiaux et des affaires.Dov semble toujours frivole, Eddie entreprenant, Yvan transi, Karine désinvolte, Sandra résolue, Chochana naïve, Serge irresponsable et mythomane. Quant à Patrick, il est amoureux et l’heureuse élue est loin d’être facile d’accès.Tout irait pour le mieux jusqu’à ce qu’un vent mauvais apporte son lot d’adversité compromettant sérieusement la cohésion du groupe.Succomberont-ils sous l’orage à la zizanie, ou bien, une fois de plus, à force d’entraide, de ruses et d’habileté, triompheront-ils de la crise avec panache ?

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La Vérité si je mens 3

Critiques

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Précédée d’une campagne marketing massue (projection presse ciblée, squat des plateaux télé, diffusion de l’épisode 2 sur M6 hier soir avec à la clé une audience historique), La vérité si je mens 3 ! débarquait en nombre (1000 copies) ce mercredi dans les salles. Mission pour le critique envoyé en mission visionnage : évacuer le contenant pour se concentrer sur le contenu. Quel est-il donc ce contenu ? Ni plus ni moins qu’un copié-collé du numéro 2 (plus gros succès de la franchise avec ses 7,5 millions d’entrés) puisque, cette fois encore, Eddie & Co vont devoir retourner en leur faveur une situation compromise par un concurrent cupide. Passons sur les détails de l’embrouille dont les rebondissements sont relativement prévisibles, voire abracadabrants. Si quelques dialogues claquent encore (« Salomon n’est pas juive ! », s’écrie un huissier en référence aux Aventures de Rabbi Jacob), l’humour de Bitton et Munz a vieilli, comme la franchise, de dix ans. Nulle trace de l’ironie mordante du 2, de ses envolées burlesques et de l’entrain communicatif des acteurs. José Garcia et Gilbert Melki portent à bout de vannes et de mimiques cette suite dont Anconina, Solo et Elbaz semblent spectateurs. Et que dire des personnages féminins réduits à des utilités (Aure Atika, Elisa Tovati) ou à des cache-misères (Amira Casar qui reprend des cours) ? Pas vraiment mauvaise, cette suite refuse de regarder la vérité en face : les auteurs sont allés au bout du concept il y a dix ans et l’opportunisme (le contenant) l’emporte finalement sur le résultat (le contenu).