La Nina de Fuego

La Nina de Fuego

Internautes
0

Aucun vote pour le moment

Première
2.5

(1 critique)
Presse
2.8125

(8 critiques)
Votre avis

La critique de Premiere
2.5

Gérard Delorme
2.5

Un prof au chômage, un ancien taulard, une femme perverse et manipulatrice. Mélangez, secouez, et devinez qui survivra à l’explosion... À un moment pas si anodin qu’il n’en a l’air, un personnage de "La Niña de Fuego" affirme que la corrida, activité typiquement espagnole, symbolise le combat de la raison contre l’instinct. Cette idée est à la base d’une intrigue qui ne démarre vraiment que lorsque l’instinct prend le pas sur la raison. Le déséquilibre qui en découle entraîne une série d’absurdités. Le chômeur, aveuglé par la nécessité (et considérablement aidé par le hasard), perd la tête et fait chanter une femme instable, qui elle-même se met en grand danger pour éviter que son mari n’apprenne ce qui n’était qu’une peccadille... Sidney Lumet disait du mélodrame qu’il consiste à "rendre vraisemblable l’invraisemblable". Il semble que ce soit le but poursuivi par Carlos Vermut avec ce deuxième long métrage ambitieux. Il le fait en essayant de concilier deux conceptions de la narration, l’une centrée sur les personnages, l’autre sur l’intrigue. Il faut lui concéder un certain degré de conviction, soutenu par un style affirmé et réfléchi, mais le spectateur doit aussi faire preuve de beaucoup d’indulgence. Parce qu’au bout du compte, on ne sait pas s’il faut louer ses efforts pour nous faire croire à une histoire qui ne tient pas debout ou s’il faut lui laisser le bénéfice du doute, en espérant que son prochain film soit vraiment convaincant.

Les autres avis de la presse (8)
2.8125

StudioCiné Live
(Thierry Chèze)
3.75

Un festival de tromperie et de vengeances pour un polar aussi fascinant que déroutant.

Télérama
(Samuel Douhaire)
1.25

Alambiqué à l'excès, le récit tente d'imiter les tours de force narratifs d'Almodóvar. Emotion en moins, ennui en plus.

Les Inrocks
(Vincent Ostria)
3.75

(...) une proposition très inventive de réécriture du mélodrame. Vermut dépoussière le genre, substituant la netteté du trait et le sens de la synthèse aux sentiments dégoulinants, aux trémolos.

Le Monde
(Thomas Sotinel)
3.75

Carlos Vermut se révèle (...) un excellent directeur d’acteurs. Non seulement il parvient à obtenir de chacun justesse et conviction, mais il joue à merveille de l’équilibre entre les personnages.

A voir à lire
(Virginie Morisson)
2.5

(...) à force de perdre son spectateur dans des symboles et des situations parfois rocambolesques, on finit par ne plus comprendre le dessein du film ni même l’objectif du réalisateur.

Nouvel Obs
(Pascal Mérigeau)
3.75

La narration est conduite avec une virtuosité qui la rend captivante, les personnages sont dessinés à la perfection et servis par des comédiens idéalement choisis.

Critikat.com
(Adrien Dénouette)
1.25

(...) après deux heures à feu doux, Vermut rate sa cuisson et nous sert une "Niña de Fuego" complètement exsangue. Garçon, on avait demandé saignant !

Le JDD
(Barbara Théate)
2.5

Pedro Almodovar s’est peut-être enflammé en qualifiant ce film de "révélation du cinéma espagnol de ce siècle", mais il est vrai que ce thriller tordu joue comme un virtuose avec les ellipses (...)

Premiere en continu

Le guide des sorties

Nos top du moment

Box-office

Sur la période du 29/11 au 05/12 2017
En collaboration avec CBO

29%
Nombre d'entrées: 
948 846
Cumul des entrées: 
1 016 059

8%
Nombre d'entrées: 
273 598
Cumul des entrées: 
686 012

8%
Nombre d'entrées: 
250 306
Cumul des entrées: 
250 306

7%
Nombre d'entrées: 
242 746
Cumul des entrées: 
1 496 208

6%
Nombre d'entrées: 
193 463
Cumul des entrées: 
193 463

Les plus vues