Date de sortie 5 juin 2013
Durée 88 mn
Réalisé par Antonin Peretjatko
Avec Vimala Pons , Vincent Macaigne , Grégoire Tachnakian
Scénariste(s) Antonin Peretjatko
Distributeur Shellac
Année de production 2013
Pays de production France
Genre Comédie
Couleur Couleur

Synopsis

Hector qui a rencontré Truquette au Louvre le 14 juillet, n'a qu'une préoccupation: séduire cette fille qui l'obsède. Le meilleur moyen c’est encore de foncer l’emmener voir la mer et Pator ne saurait lui donner tort, surtout si elle est accompagnée de sa copine Charlotte...Flanqués de l’inévitable Bertier, les voilà partis, empruntant les petites routes de France dont les caisses sont vides. Car c'est la crise ! Il faut remettre la France au boulot et, en plein été, le gouvernement décide d’avancer la rentrée d'un mois.Un chamboule-tout et quelques liasses de billets plus tard, le groupe se disloque à l’image d’une France coupée en deux, entre juillettistes et aoûtiens jaloux. Mais rouler en sens inverse du travail n’effraie pas le trio restant, bien décidé à retrouver la fille du 14 juillet et à vivre un été débraillé.

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Photos de La Fille du 14 juillet

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La Fille du 14 Juillet

La fille du 14 juillet

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La fille du 14 juillet

La fille du 14 juillet

La fille du 14 juillet

Affiche Française

Critiques de La Fille du 14 juillet

  1. Première
    par Pamela Pianezza

    Ce premier long métrage d’Antonin Peretjatko adopte une forme et un humour des plus vintage pour tirer le portrait très contemporain d’une génération étouffée par la déprime économique ambiante. Hélas, crise oblige, le gouvernement décide d’avancer la rentrée d’un mois pour remettre le pays au boulot. Petit prince anarchiste et dégingandé de la nouvelle comédie française dont il semble être devenu une figure incontournable, Vincent Macaigne est aussi le pilier du fi lm. Aux côtés de la pétillante Vimala Pons, il évolue comme un poisson dans l’eau au coeur de cette atmosphère burlesque, décousue et intelligemment subversive qui réconcilie les univers des Charlots, de Max Pécas et de la Nouvelle Vague, si friande des « films de vacances ». Sur la durée, cependant, la balade s’essouffle. On s’amuse encore un peu, mais on s’ennuie aussi. Comme à la fi n de l’été.