Toutes les critiques de LOL (laughing out loud) ®

Les critiques de Première

  1. Première
    par Stéphanie Lamôme

    Après Comme t’y es belle !, sa précédente comédie, qui dressait le portrait sentimental de quatre femmes séfarades, à mi-chemin entre La Vérité si je mens ! et Sex and the City, Lisa Azuelos persiste, avec plus de subtilité ici, à stigmatiser les comportements communautaires en puisant dans la mémoire collective. Du premier voyage linguistique en Angleterre, où l’on attend fébrilement dans le bus la répartition dans les familles d’accueil, à la dissection traumatisante d’un cœur en cours de sciences nat’, tout le monde s’y retrouve. Bref, à tous points de vue, LOL se présente comme le « date » idéal mère-fille.

Les critiques de la Presse

  1. Le JDD
    par Carlos Gomez

    Lisa Azuelos est une réalisatrice chaleureuse dont on avait apprécié l'instantanéité dans Comme t'y es belle ! Avec Lol, elle réussit la comédie de moeurs presque parfaite avec un sujet qui a pourtant donné moins de chefs-d'oeuvre que des films opportunistes, même sympathiques.

  2. Télérama
    par Jérémie Couston

    Des dialogues aux situations, consacrés surtout aux relations fille-mère et aux problèmes de coeur de Lola, tout sonne juste, drôle et enlevé. Film générationnel, à l'instar de La Boum ou du Péril jeune, LOL pourra être ressorti dans vingt ans pour montrer comment vivaient les adolescents du XVIe (arrondissement) au début du XXIe (siècle).

  3. Télé 7 jours
    par Julien Barcilon

    Dans Comme t'y es belle !, son premier film, Lisa Azuelos démontrait un vrai sens du verbe doublé d'un savoir-faire très sûr pour mettre ses comédiens en valeur. Dans cette variation de La boum, toutes ces qualités sont à l'oeuvre. Comme son inclination plutôt agaçante pour le bling-bling.

  4. Le Monde
    par Isabelle Regnier

    Liza Azuelos dépeint ici le tout petit milieu de la jeunesse dorée. C'est son droit. L'ennui, c'est qu'elle donne le sentiment de ne pas s'en rendre compte et de vouloir au contraire brosser le portrait d'une génération. Portées par des personnages sans grand relief, et des dialogues qui n'en ont guère plus, les situations sont sans enjeu. La mère perd tous ses moyens quand elle découvre que sa fille fume la même herbe qu'elle, qu'elle est sur le point de coucher avec des garçons. Va-t-elle ruiner sa vie ? Evidemment, non !