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Il fait le portrait d’une femme, Anna, d’une soixantaine d’année victime de la maladie d’Alzheimer a un stade modéré à sévère, entouré par son mari et deux employées à la personne qui prennent soin d’elle : Michelle qui aide ponctuellement qui est la plus expérimentée et la plus pragmatique et Félicia auxiliaire de vie, encore inexpérimentée et très touchée par la femme dont elle s’occupe et qui décide de vivre avec elle et de s’en occuper au quotidien.
Le mari est dans l’épuisement de l’aidant et le lendemain de l’anniversaire de leur fils Paul, disparaît un jour sans laisser de traces et laisse son épouse à la bienveillance des deux jeunes femmes.
Le film évoque la maladie avec beaucoup de respect et de pudeur et brasse un certain nombre de problématiques.
- les pertes de mémoires (ex DTS et incapacité de retrouver le prénom de son fils)
- les troubles du comportement comme les problèmes d’inhibition, d’agressivité, de grossièreté, de négligence physique et vestimentaire.
- Les thèmes délirants : ici l’argent « tu veux des sous ? », « c’est moi qui l’entretien »
- Le maintien de la mémoire procédurale : épluchage des légumes, habillages
- Les traitements non médicamenteux : musiT, artT, hortiT, piscine, faire les courses dans des lieux connus et toutes stimulations cognitives.
Les deux femmes, Anna et Félicia poursuivent alors leur vie ensemble et, comme seules au monde dans une maison au creux des marais, perdent, jour après jour un peu plus, la notion du temps et d'elles-mêmes...
Vers la fin Anna dit à Félicia « je suis foutue » et après le refus alimentaire et de soin médicamenteux elle échappe à la vigilance de Félicia (et prend trop de médicaments).
Félicia est elle-même absentement présente et perd elle-même la notion du temps.
Le cinéaste montre a quel point la maladie peut être cruelle pour les proches, injustes à différents niveau pour ceux qui accompagnent la malade ou injuste pour la malade elle-même.
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Sa note :
2
Anonyme
| le 16/10/2011 à 19h07
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Il fait le portrait d’une femme, Anna, d’une soixantaine d’année victime de la maladie d’Alzheimer a un stade modéré à sévère, entouré par son mari et deux employées à la personne qui prennent soin d’elle : Michelle qui aide ponctuellement qui est la plus expérimentée et la plus pragmatique et Félicia auxiliaire de vie, encore inexpérimentée et très touchée par la femme dont elle s’occupe et qui décide de vivre avec elle et de s’en occuper au quotidien.
Le mari est dans l’épuisement de l’aidant et le lendemain de l’anniversaire de leur fils Paul, disparaît un jour sans laisser de traces et laisse son épouse à la bienveillance des deux jeunes femmes.
Le film évoque la maladie avec beaucoup de respect et de pudeur et brasse un certain nombre de problématiques.
- les pertes de mémoires (ex DTS et incapacité de retrouver le prénom de son fils)
- les troubles du comportement comme les problèmes d’inhibition, d’agressivité, de grossièreté, de négligence physique et vestimentaire.
- Les thèmes délirants : ici l’argent « tu veux des sous ? », « c’est moi qui l’entretien »
- Le maintien de la mémoire procédurale : épluchage des légumes, habillages
- Les traitements non médicamenteux : musiT, artT, hortiT, piscine, faire les courses dans des lieux connus et toutes stimulations cognitives.
Les deux femmes, Anna et Félicia poursuivent alors leur vie ensemble et, comme seules au monde dans une maison au creux des marais, perdent, jour après jour un peu plus, la notion du temps et d'elles-mêmes...
Vers la fin Anna dit à Félicia « je suis foutue » et après le refus alimentaire et de soin médicamenteux elle échappe à la vigilance de Félicia (et prend trop de médicaments).
Félicia est elle-même absentement présente et perd elle-même la notion du temps.
Le cinéaste montre a quel point la maladie peut être cruelle pour les proches, injustes à différents niveau pour ceux qui accompagnent la malade ou injuste pour la malade elle-même.
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Sa note :
2
Anonyme
| le 16/10/2011 à 19h05
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