Titre original Khaos ou les visages humains de la crise grecque
Date de sortie 10 octobre 2012
Réalisé par Ana Dumitrescu
Scénariste(s) Ana Dumitrescu
Distributeur EIRL
Année de production 2012
Pays de production FR
Producteurs Ana Dumitrescu
Genre Documentaire

Synopsis

Fil conducteur de ce documentaire, Panagiotis Grigoriou, historien, anthropologue et blogueur de guerre économique, nous accompagne et partage sa perception des événements et de la situation.Dimitris pense peut-être à partir si un jour il y est forcé alors que Demosthène discute sur la politique française. Marcy elle a organisé un mode de fonctionnement de crise alors que les agriculteurs ne savent pas encore s’ils pourront continuer à semer. Katherina a vu son salaire se réduire de moitié et Giorgos a vu éclater les acquis sociaux tués par le mémorandum.A travers ces visages, vous allez découvrir une Grèce loin des clichés véhiculés, loin de l’image qu’on s’en imagine. Du marin pêcheur au tagueur politique, au rythme du jazz et du rap, sur les routes de Trikala en passant par Athènes et l’île de Kea, c’est un voyage à travers l'âme d’un pays qui vous emmène dans une réflexion sur la situation critique de la crise actuelle.

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Khaos le film

Khaos ou les visages humains de la crise grecque (Documentaire)

Khaos ou les visages humains de la crise grecque

Khaos ou les visages humains de la crise Grecque

Khaos ou les visages humains de la crise Grecque

Khaos ou les visages humains de la crise Grecque

Khaos ou les visages humains de la crise Grecque

Critiques de Khaos ou les visages humains de la crise grecque (Documentaire)

  1. Première
    par Antoine Prioul

    Au travers d’une kyrielle de témoignages, ce documentaire pointe la misère du peuple grec : une enseignante, vingt-cinq ans d’ancienneté, voit son salaire passer de 1 400 à 900 euros par mois ; une autre raconte les vols de sandwichs dans les salles de classe ; un paysan travaille à perte « parce (qu’il) ne sait rien faire d’autre ». Si ce patchwork atteint son but (incarner la crise, donc, et saisir l’infernale perversité économique qu’elle produit), le film possède aussi les qualités de ses défauts : plus il court partout et plus il s’éparpille.