Titre original J'ai toujours rêvé d'être un gangster
Date de sortie 12 mars 2008
Réalisé par Samuel Benchetrit
Avec Anna Mouglalis , Edouard Baer , Jean Rochefort
Scénariste(s) Samuel Benchetrit
Distributeur Mars Distribution
Année de production 2008
Pays de production FR
Genre Comédie dramatique, Film policier

Synopsis

L'histoire d'un braqueur amateur dont la victime est elle-même une apprentie braqueuse, deux kidnappeurs qui enlèvent une adolescente si suicidaire qu'elle les supplie sans cesse de l'exécuter, un chanteur en panne d'inspiration qui vole à un collègue ses dernières compositions et enfin cinq septuagénaires qui quittent leur retraite pour goûter à nouveau aux joies du braquage.

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J'ai toujours rêvé d'être un gangster

Critiques

  1. Première
    par Claire Fortier-Durand

    Après le succès mitigé de Janis et John, son précédent long métrage, Samuel Benchetrit revient en grande forme. Cinq ans plus tard, saupoudré de la même folie douce, J’ai toujours rêvé d’être un gangster est un petit bijou. Filmé en noir et blanc, nostalgique d’une ancienne époque, Benchetrit nous livre un long-métrage composé de sketches, tous articulés autour d’une cafétéria perdue au milieu de nulle part. Des gangsters perdus par leur naïveté, par leur âge, par leur malchance… Si Edouard Baer nous fait rire par sa maladresse, le clan mené par Rochefort and co nous attendrit tout en nous faisant profiter de dialogues d’exception. Le réalisateur compose avec ce film une partition fine, drôle, décalée et émouvante à la fois.

  2. Première
    par Mathieu Carratier

    Pour son deuxième long après Janis et John, Samuel Benchetrit a compilé quatre histoires de bras cassés du crime, interprétés par d'authentique tueurs et filmées dans un noir et blanc au grain très chic. Benchetrit n'a pas le fétichisme discret, mais ce dernier a le mérite d'être bien placé. On petit film d'escrocs n'est pas un film d'escroc. C' est plus un agréable album de reprises qui s'écouterait confortablement entre deux verres de bourbon.

  3. Première
    par Gérard Delorme

    Le cinéaste yéyé Samuel Benchetrit n'est pas le premier à penser qu'on peut faire l'économie de trouver des idées originales en allant les chercher ailleurs. Pour son dernier film, il a tout emprunté à Jim Jarmusch: le noir et le blanc, la structure de Mystery Train, un sketch de Coffee and Cigarettes... Le tout pour une série de portraits anodins et insipides.