Affiche It's a free world

It'S A Free World : avis

Affiche It's a free world
17 avis | Moyenne des avis : 3
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Comme toujours Ken loach appuie là où ca fait mal. Avec ce film, il nous montre l'envers du décor de l'immigration clandestine, du travail au noir et des magouilles que chacun met en place pour survivre dans la société moderne. Son personnage principal met le doigt dans un engrenage qui va de la débrouille jusqu'à l'embrouille, etouffant au passage ses problèmes de conscience . Très bon film. A voir et a méditer.
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Sa note : 3
syllo | le 13/02/2009 à 10h29 | Signaler un abus
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un film fort et juste avec une interpète pricipal à la hauteur ; pas très optimiste au final mais diablement réaliste
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Sa note : 3
gilles harvengt | le 28/12/2008 à 12h52 | Signaler un abus
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Une blonde pulpeuse, excellente femme d'affaires, pleine d'ambition et qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Voici le portrait qu'on nous dépeint tout au long de ce film. Ses idées vont la mener là où elle n'aurait jamais du aller. Mais peu importe, ça nous donne une bonne excuse pour voir le point de vue de ses hors-la-loi, exploiteurs de clandestins.
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Sa note : 3.2
Phoenixgirl | le 07/04/2008 à 14h02 | Signaler un abus
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K.Loach met encore dans le mille avec ce film attaquant les ravages exercés par les excès du capitalisme dans nos sociétés dites modernes. On aimerait se dire qu'il exagère, qu'il caricature. Mais peut-on réussir quand on devient "patron" si l'on emploie pas les méthodes odieuses d'une partie de ce patronat ? A voir et à vous de juger.
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Sa note : 2.8
METROPOLIS | le 10/03/2008 à 14h32 | Signaler un abus
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Une femme et une traductrice sont assises face à des candidats à un nouvel emploi. Homme et femme de tous âges y passent. La femme à qui ils s'adressent les uns après les autres, c'est Angie (Kierston Wareing), employée d'une société de recrutement qui importe en Angleterre de la main d'oeuvre des pays de l'Est, ici de Pologne. Licenciée sans raison, Angie décide de se rebeller contre cette société qui utilise les gens comme des pions et accompagnée de Rose (Juliet Ellis), sa colocataire et amie les deux femmes décident à leur tour d'ouvrir leur agence de recrutement pour ne plus dépendre de patrons avares de sentiments. Jusque ici, les intentions de la jeune blonde sont plutôt louables mais cela ne dure pas et bientôt c'est elle qui prendra la place de ceux qu'elle combattait. Sans jamais se remettre en question, Angie gravit les échelons du mal et cela n'est pas sans conséquence. Le film de Ken Loach se divise de lui-même en deux parties. La première (qui va du début du film jusqu' au moment où l'on se rend compte qu'Angie a un fils) est filmée de manière pathétique. L'attachement envers la jeune femme est obligatoire. En effet, quoi de plus beau à notre époque qu'une jeune fille motivée et qui ouvre les yeux sur ses capacités d'action sur le monde. Cette première partie est celle des projets et de l'espoir. Angela et Rose hébergent une famille de sans papiers et font travailler tous les laissés pour compte de la banlieue londonienne. Ce qu'il y a de vicieux et c'est ce que l'on reproche à Ken Loach c'est le passage positif-négatif entre les deux segments de It's a free world. Ce n'est pas la première fois qu'un réalisateur fixe sa caméra sur une personne mauvaise mais c'est par contre la première fois que le spectateur est trompé à ce point. Ken Loach corrompt le public en jouant sur l'effet d'inversion du comportement. La Angie attachante de la première partie devient avec une mère de famille sans morale ou plutôt si avec une morale : celle de l'argent. Cette victime devenue bourreau dénonce un campement d'étrangers en situation irrégulière afin de pouvoir loger ses employés. Elle devient méchante et crue au point que le matin, elle n'hésite pas à lancer à un candidat à l'intérim qu'il est trop vieux. C'est elle aussi qui refuse de dédommager les ouvriers qui n'ont pas été payés. Rose propose de leur donner les vingt-cinq mille livres de recette mais Angie répond d'un ton assuré et autoritaire qu'il n'est pas question que sa part de l'argent soit donnée. C'est d'ailleurs à ce moment qu'elle lance It's a free world pour expliquer son refus. Le profit qui obsède tant la jeune femme l'aveugle totalement. Elle perd Rose et la scène où elle regarde la télévision avec Jamie (Joe Siffleet) son fils en témoigne. Quelques heures auparavant Angie a récupéré son fils élevé par ses grands-parents. Le père de la femme lui donne les recommandations à suivre au sujet du petit-fils mais aussitôt rentrée, Angie se cloue avec son enfant devant un film ultra-violent. Elle n'a plus conscience du fait qu'elle est mère et se comporte comme une enfant. Le petit garçon d'une douzaine d'années doit même se charger de commander à manger et d'ouvrir la porte lorsque quelqu'un sonne. Au final, le spectateur obligatoirement pris de sympathie pour la femme, finit par être mal à l'aise voire se sentir coupable de l'opinion plus ou moins positive portée sur Angie. Les scènes de menaces et d'agression accentuent cette sympathie et font de la jeune fille la victime qu'elle n'est pas. Bien au contraire.
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Sa note : 2
lamnuggets | le 20/02/2008 à 19h56 | Signaler un abus
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Un portrait de femme superbe sur la clandestinité. Comme çà son habitude, Ken Loach joue la carte réaliste et pessimiste. Profondément humain, d'où l'ambiguïté de l'héroïne, It's a free world est une critique profonde de notre société. Percutant.
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Sa note : 3.8
keira3 | le 19/02/2008 à 11h48 | Signaler un abus
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Un très bon film, témoignage d'un des maux de nos sociétés modernes : le travail au noir et le business qu'il génère. L'actrice est excellente : une petite femme craquante, sexy et une poigne d'enfer! Un déterminisme et une dualité dans son personnage qui font de ses décisions naître les rebondissments du scénario.
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Sa note : 3
ourse | le 17/01/2008 à 11h48 | Signaler un abus
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Ken Loach est très fort tout d'abord on aime cette Angie qui veut s'en sortir on compatit puis elle ouvre sa boite elle commence à exploiter elle utilise les hommes mais bon on arrive pas à la détester on est meme triste quand elle a de gros problemes puis elle fait quelque chose d'horriblement egoiste alors la comme son amie on la deteste pour ensuite faire une reflexion sur cette societe qui nous pousse à agir atrocement. bravo
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Sa note : 3.4
cinemamur | le 14/01/2008 à 15h58 | Signaler un abus
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Sacré Ken Loach qui remue mieux que quiconque la fange de nos sociétés ! Jamais meilleur que lorsqu'il raconte son Angleterre contemporaine. Donc ici nous est donné de constater (si on ne le savait déjà), que tant qu'il y aura des salopards pour exploiter la misère, alors la misère ne pourra pas disparaitre, ou du moins diminuer... Et ces salopards ne sont pas forcément des costards cravates millionnaires inaccessibles dont le nombril est plus en avant que le nez. Ils peuvent aussi être près de chez vous, avoir un joli sourire, une paire de seins et des mèches blondes. Alors on peut se voiler la face et utiliser sa condition sociale (mère célibataire virée de son emploi) pour justifier ses actes, il y a des limites morales qui, une fois franchies et piétinées, nous définissent comme des raclures de l'humanité. La seule différence entre Angie (excellente Kierston Wareing) et les costards cravates millionnaires, c'est que la proximité d'Angie avec ses exploités l'expose à des représailles, alors que les autres s'en tirent généralement au détriment des salariés avec en plus au pire des indemnités de licenciement exorbitantes. Et n'oublions pas que l'exploitation du salarié au moindre coût est de mise en Angleterre et aux USA, et est en passe de le devenir en France.
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Sa note : 3
pak | le 14/01/2008 à 12h42 | Signaler un abus
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Trés bien joué, je pense trés réaliste malheureusement sur tous ses immigrés sans travail et un avenir d'esclaves des temps modernes. A voir absolument.
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Sa note : 3.8
juleszes | le 14/01/2008 à 12h40 | Signaler un abus
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