Inju, La Bête Dans L'Ombre : avis
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La grande originalité de ce film,c'est son contexte japonisant.Parce que,pour le reste,c'est assez prévisible : héros trop naïf manipulé par une femme fatale.Le mystère supplémentaire autout de l'écrivain-fantôme et la révélation finale n'y changent pas grand chose.Le récit est toutefois suffisament bien mené pour qu'on suive cette histoire jusqu'au bout,sans décrocher...
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2
ladypaname
| le 19/10/2009 à 18h42
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On a du mal à se dire que c'est Barbet Schroeder qui a réalisé ce thriller assez mou, qui flirte parfois avec le ridicule. Le réalisateur n'est pourtant pas un manchot dans ce genre, puisqu'il suffit de se rappeler les excellents L'enjeu (1998) ou Calculs meurtriers (2002) sans parler du très connu JF partagerait appartement (1992), qui, s'ils n'étaient pas parfaits, n'étaient pas aussi ennuyeux que cet Inju. La faute à un scénario peu convainquant et même assez embrouillé qui laisse à distance, ainsi qu'à une certaine froideur, ce qui est le comble vu le contexte sexuel de l'histoire, car le film est bien trop sage. Même les acteurs semblent peu concernés, et Benoit Magimel a bien du mal à nous faire intéresser à son personnage qui nous laisse froid. Le rebondissement final, plus ou moins téléphoné ne nous fait pas vraiment sortir de la léthargie dans laquelle le film nous a plongé. Une déception.
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1
pak
| le 16/11/2008 à 18h37
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Non mais quelle nullité ! Je suis sorti avant la fin, c'est pire que décevant. La réalisation est à couper le souffle, la preuve on est obligé de sortir respirer avant de s'endormir ! A oublier d'urgence...
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1
rootmasq
| le 12/09/2008 à 13h00
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Benoit MAGIMEL n'a jamais été aussi mauvais et peu crédible, de par son jeu d'une part mais également en raison des dialogues qui ne font rien pour l'aider ! Limite caricaturaux ! La lenteur du film nous fait espérer une fin étonnante, même pas ! Elle est cousue de fil blanc et fidèle au reste du film : lamentable !
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1
alexia887
| le 09/09/2008 à 15h00
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Bon. Quoi dire de plus que "belle bande-annonce et rien d'autre". Le film est creux et inutile, rempli de scènes méga- longues. L'intrigue est amenée avec médiocrité. Rien à dire : M. Magimel signe ici son plus beau navet. Alors, si vous ne voulez pas perdre 10€, n'y allez pas...
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1
enzomeno
| le 09/09/2008 à 15h00
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Deux acteurs excellents, des images plus que japonisantes, violentes et presque perverses. Des prises de vues qui plongent dans la réalité, avec une ambiance d'une noirceur tranquillement inquiétante. Un film dénué d'émotions positives, intensifiant le côté mal du climat. Excellent scenario, malgré le dénouement prévisible. Oui, on se demande qui est OE...
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3
ludi50
| le 08/09/2008 à 15h40
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Quel dommage !
J'aime bien Barbet Schroeder (docu Idi Amin Dada, film Maitresse, etc.). J'adore Ranpo, son atmosphère du Japon des années 20-30 à la charnière de deux mondes, l'ancien sentimental et fantasmatique et le moderne rationnel et technique, de deux abîmes : la "démocratie" de Taishô, type Weimar, période de grandes tensions sociales et culturelles, et le militaro-fascisme montant qui les résoudra par le pire. Alors, certes, le voyeurisme de Ranpo, ses histoires emboîtées, son goût du morbide et du grotesque à effets, dans la vieille tradition fantasmagorique japonaise, tout cela est bien rendu par le film. Comme un décor. On n'accroche pas. Le scénario et le cinéaste restent trop intellectuels, jouant des conventions de la série B nipponne (films de sabre, petits films gore nippons, série érotico-SM à la Nikkatsu, etc.), trop de jeu, pas assez de sentiment de stupéfaction ; il aurait fallu emballer le rythme, couper dans la durée, ralentir aussi parfois, en tout cas, élaguer dans le scénario qui veut trop dire (et d'abord la nippomanie du cinéaste!) et trop montrer (plans surchargés d'objets et de couleurs, alors que nous sommes au Japon, le pays de l'épure, du vide !). On n'adhère pas, on comprend plus ou moins vite qui est la vraie bête de l'ombre, on se désintéresse du sort de l'antihéros (quel falot, ce Magimel, quoi qu'on dise!), l'actrice nipponne non-professionnelle est une (petite) révélation, peut-être, mais elle joue trop bien la perverse, elle s'est trop prise au jeu, à la figure imposée, il lui aurait fallu cette vraie-fausse innocence et pulposité des starlettes nipponnes, qu'on retrouve aussi dans le porno nippon et les mangas. Le seul acteur/personnage qui sonne juste, c'est finalement le salary-man de la maison d'édition, c'est dire !
Enfin, cela se laisse voir, mais reste de la série B, alors qu'il aurait justement fallu transcender cette dimension nécessairement étriquée et convenue, attendue, comme ont su le faire tous les maîtres du film noir, depuis Hitchcock (Mort aux trousses, etc.) jusqu'à Kubrick (Shining), pour le plus grand effroi et vrai plaisir du spectateur, pris au dépourvu au sein même des codes râbachés du genre populaire.
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2
TAM90
| le 08/09/2008 à 12h30
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Un film qui plaira aux initiés de la Nouvelle Vague japonaise, les autres risquent d’être un peu perdus. Inju est en effet très théâtral dans la lignée des films du genre : les acteurs en font trop, la mise en scène est grotesque, les retournements de situation risibles… Barbet Schroeder s’inspire d’avantage de Yuzo Kawashima – voir La Bête élégante et Chambre à louer – et non d’Hitchcock comme le font la plupart des polars. Une originalité qui s’arrête ici, Schroeder n’y allant jamais de sa petite touche personnelle (les personnages principaux sont loin d’être complexes, loin des rôles ambigus de Bulle Ogier dans Maîtresse ou de Mickey Rourke dans Barfly). On aurait voulu un hommage plus «tarantinesque» qu’un simple copier / coller…
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2
SaveFerris
| le 04/09/2008 à 14h51
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