Howl : critiques
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- Be 3
- StudioCiné Live 2
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La critique de Premiere
(1) 1-
Christophe
Narbonne
1
Présenté à Sundance en janvier 2010, Howl a longtemps eu le profil du direct-to-video : son sujet très américain (un biopic sur Allen Ginsberg, le pape de la Beat Generation) et son traitement expérimental (mélange de live et d’animation ; dialogues issus d’un poème et de procès-verbaux) le destinaient à une diffusion confidentielle. À l’heure où les problèmes de distribution font débat, on peut se demander l’intérêt de sortir ce film globalement raté. Au manque d’incarnation de James Franco s’ajoute une structure narrative aussi injustifiée qu’incohérente.
Les autres avis de la presse
(12) 2-
Be (Mathilde Lorit) 3Tout ne fonctionne pas mais la présence de James Franco dans la peau de Ginsberg est une garantie absolue de sérieux mâtiné de séduction (...) Autant dire qu'il est extraordinairement crédible derrière la machine à écrire de Ginsberg, dont il déclame le poème hypnotique avec une ferveur impressionnante.
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StudioCiné Live (Sandra Benedetti) 2James Franco y est superbe d'audace et d'incertitude mêlées, mais à moins de connaître la Beat Génération, Howl apparaît comme une oeuvre plus impressionniste qu'impressionnante. Dommage.
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A voir à lire (Jean-Patrick Géraud) 1En dépit d’un certain intérêt documentaire, Howl s’empêtre lourdement dans le didactisme.
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Nouvel Obs (Bernard Achour) 2Il n’est pas nécessaire de connaître le poète américain Allen Ginsberg pour être harponné par cette reconstitution du procès qui, en 1957, succéda à la lecture publique d’un long texte jugé pornographique. De la nature de l’art au portrait d’une génération chamboulée par l’après-guerre, du pouvoir des mots à la recherche de l’amour en passant par l’inanité de toute censure, c’est avec une originalité et un lyrisme bouleversants que le film (habité par un James Franco comme transcendé) impose sa magnifique identité.
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Metro (Jenifer Lesieur) 3Une réalisation ambitieuse et un casting sur mesure.
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Télérama (Pierre Murat) 3Tentative (plutôt réussie) de recréer la naissance de la beat generation. Un acteur magnifique : James Franco.
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CinémaTeaser (Emmanuelle Spadacenta) 2Malheureusement, si le film est formellement aussi libre que l'artiste, L'irritation (provoquée par certains partis pris narratifs) gâche souvent le plaisir procuré par le sujet, d'un grand romantisme.
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Les Inrocks (Romain Charbon) 2le mélange est un peu tiède : les réalisateurs, en passant du documentaire au biopic, se sont perdus dans des digressions esthétiques assez vaines ou des séquences d’animation très gênantes censées “illustrer” la poésie de Ginsberg.
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Le Monde (Isabelle Regnier) 1(...) le film distille un profond ennui. (...) on se dit que la mémoire de ce poète, de ce mouvement, de cette époque, méritait mieux qu'un traitement si désinvolte.
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Libération (Julien Gester) 1Tentative pathétique d'explorer la vie et l'oeuvre de l'écrivain américain Allen Ginsberg.
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Le Figaro (Marie-Noëlle Tranchant) 1(...) Malgré la présence de James Franco, une petite déception.
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