Les autres avis de la presse
(19)3
- Be
(
Mathilde
Lorit
)4Pour son retour au long-métrage, treize ans après Pola X, Leos Carax fait preuve d'une incroyable vitalité (...) et multiplie les hommages au cinéma et les instants de grâce. On ne s'est toujours pas remis de l'apparition de Kylie Minogue... Un trip hypnotique et merveilleux ! - Public
(
La rédaction
de Public
)2Qu'on déteste ou qu'on adore, Loes Carax ne laisse jamais indifférent et a le mérite de tenter des choses. Styliste funambule, il nous convie dans les méandres de son cerveau tourmenté. Une sacrée expérience ! - Ecran Large
(
Sandy
Gillet
)4Carax revient par la grande porte et au passage nous assène une grande mandale dans la gueule avec cet Holy Motors qui a tout de la fable élégiaque, foutraque, libre et moderne que le cinéma français attendait sans plus y croire. - A voir à lire
(
Frédéric
Mignard
)4(...) loin d’être le résultat d’un pot pourri impersonnel, Holy Motors est le reflet de la propre personnalité d’un auteur jusqu’au-boutiste qui met au défi notre esprit rationnel. Il y est bien question de processus créatif - l’homme suit un script rédigé par un créateur, qu’il soit artiste ou divin. Cette dimension nous interpelle, mais ne répond pas à toutes nos interrogations. On ne s’en offusquera pas, bien au contraire, ravi de l’ivresse des images. La mise en scène (qui méritait un prix à Cannes, plus que tout autre film en compétition cette année) nous fascine dans son élaboration et sa formidable complexité digne des grands visionnaires du 7e art. Bref, on a vraiment retrouvé Leos Carax et cette fois-ci, on ne le lâchera plus ! - Excessif / TF1 News
(
Romain
Le Vern
)4Carax a de l'imaginaire à revendre. On aimerait tant que d'autres réalisateurs osent comme lui emprunter cette voie si difficilement compatible avec les contraintes de la grande consommation. Celle du cinéma libre, habité, tout sauf inoffensif. - Voici
(
Ariane
Valadié
)3A--on compris quelque chose de ce long poème ironique, nostalgique déroutant et envoûtant ? Pas sûr ! Mais on a ressenti beaucoup d'émotions. Et de fascination aussi, pour l'immense talent magnétique de Denis Lavant. - Elle
(
Anne
Diatkine
)4Holy Motors est le seul film de Carax où l'on se surprend à rire, entre autre lorsque son alter-ego dévore la main de la sublime Eva Mendes. Le premier film aussi, qui autorise le spectateur à entrer dans son univers, au lieu de rester à la porte de la perfection. (...) Au côté de Lavant, Edith Scob, vieille dame inquiétante, conduit la luxueuse roulotte. Deux merveilles. Plus l'image de Caroline Champetier, cela fait trois. - Le Point
(
François-Guillaume
Lorrain
)4Onze magnifiques facettes de l'humanité qui ressemblent à une farandole de desserts qu'un réalisateur, Leos Carax, a offerte à son acteur fétiche [Denis Lavant] - Télérama
(
Jacques
Morice
)3Carax orchestre un festival de performances qui revisite de manière fulgurante les genres de cinéma (polar, mélo, farce) en croisant tous les arts (danse, musique...). (...) L'énergie débordante chez Carax, on connaissait. Ce qui est nouveau, c'est l'apparition de la nostalgie, celle du cinéma argentique et mécanique. - Critikat.com
(
Arnaud
Hée
)4Comme quelques films qui déboulent de temps à autre, "Holy Motors" nous rappelle qu'il n'y a pas lieu de transiger, que l'on est toujours en droit d'attendre beaucoup du cinéma. On n'a pas fini de faire et refaire le tour de la prodigieuse dernière oeuvre de Leos Carax. - Le Parisien
(
Pierre
Vavasseur
)3En Fregoli d'un jour, Denis Lavant, traversant la journée en limousine pour revêtir les rôles les plus improbables, quoique, parfois, quelque peu desservi par un romantisme criard, aurait évidemment mérité un prix d'interprétation à Cannes. Ne serait-ce que par la capacité de ce film à faire rêver, il serait dommage de le louper. - Le Parisien
(
Pierre
Vavasseur
)3Il est définitivement certain que Leos Carax, estampillé "maudit", est le plus poète de nos cinéastes. C'est aussi un vrai metteur en scène, un fabricant d'images, de lumières, de situations. (...) Ne serait-ce que par la capacité de ce film à faire rêver, il serait dommage de le louper. - Le Monde
(
Thomas
Sotinel
)4La beauté et l'étrangeté s'imposent, irréfutables. Ces sentiments contradictoires qu'évoque le même film donnent une idée de son ampleur. (...) Ce qu'accomplit Denis Lavant dans "Holy Motors" tient du prodige. - Libération
(
Julien
Gester
)4Chacune des exténuantes incarnations [de Monsieur Oscar] transfigure le film lui-même, dans la clarté éblouissante de ses effets comme l'intensité mate de son mystère, en un jeu de dupes et de doubles. -
(
Emmanuel
Cirodde
)4Carax offre onze rôles d'un coup à Denis Lavant, autant de tableaux d'une intensité fascinante, où les souvenirs affleurent : une course, comme dans Mauvais sang, devant des palissades cette fois-ci en images de synthèse, Monsieur Merde (personnage vu dans Tokyo) kidnappant Eva Mendes, ou Lavant face à Kylie Minogue pour une bouleversante scène d'adieu dans les ruines de la Samaritaine, face au Pont-Neuf... On tremble souvent à l'idée que le film sombre dans une folie stérile, que se rompe ce mince filin qui le relie encore au spectateur. Mais Carax récupère toujours son récit et étaye précisément son édifice. Dans un chaos magnifique, il nous livrera ses visions pour "la beauté du geste", comme le répète son héros protéiforme et alter ego. Attention, Carax est de retour. - 20 Minutes
(
Stéphane
Leblanc
)3Sacré Léos Carax, qui déclare une nouvelle nouvelle fois sa flamme au septième art. "Holy Motors" est un film ultra-référencé, (...). - Journal du dimanche
(
Danielle
Attali
)3La mise en scène brillante nous plonge dans les coulisses du septième art, cette folle "machine" à fabriquer des illusions. Ainsi va "Holy Motors", inventif, insolite, surprenant, fantasque... - CinémaTeaser
(
Emmanuelle
Spadacenta
)2Théorique, autocentré et hermétique. Seuls points forts : Denis Lavant, Kylie Minogue et le morceau final de Gérard Manset. - Metro
(
Rania
Hoballah
)1Malgré quelques scènes visuellement sublimes, et une sacrée dose d'humour, le film de Leos Carax reste un ovni cinématographique qui frôle le ridicule. - A nous Paris
(
Fabien
Menguy
)2Vidéo-clip existentiel géant signé Leos Carax, “Holy Motors” est un “Holy shit” prétentieux pour certains, un génial voyage d’âme en âme pour d’autres. Il est en tout cas émaillé de scènes fascinantes comme celles avec Eva Mendes ou Kylie Minogue, et a le mérite de ne pas laisser indifférent.