Titre original Ichimei
Date de sortie 30 novembre 2011
Réalisé par Takashi Miike
Avec Ebizō Ichikawa , Kôji Yakusho , Naoto Takenaka
Scénariste(s) Kikumi Yamagishi
Distributeur Rezo Films
Année de production 2011
Pays de production GB,JP
Genre Drame

Synopsis

Voulant mourir dignement, un samouraï sans ressources, Hanshiro, demande à accomplir un suicide rituel dans la résidence du clan Li, dirigé par le chef Kageyu. Essayant de décourager Hanshiro, Kageyu lui conte l'histoire tragique d'un jeune ronin, Motome, venu récemment avec la même requête. Hanshiro est traumatisé par les détails horrifiants du sort qui fut réservé à Motome mais il persévère dans sa décision de mourir dans l'honneur. Au moment de se faire hara-kiri, il présente une ultime requête: il désire être assisté dans son acte par trois lieutenants de Kageyu, qui sont absents tous les trois, par une étrange coïncidence. Méfiant et furieux, Kageyu demande à Hanshiro de s'expliquer. Ce dernier révèle ses liens avec Motome et livre le récit doux-amer de leurs vies. Kageyu comprendra bientôt que Hanshiro s'est lancé dans une épreuve de force. Les codes de la chevalerie des samouraïs s'en trouveront bousculés dans leurs certitudes, pour mieux réapparaître dans leur humanité.Le film est présenté en compétition officielle lors du Festival de Cannes 2011.

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DR

Hara-Kiri - Mort d'un samouraï

Casting de Hara-Kiri - Mort d'un samouraï

Ebizō Ichikawa
Hanshirô Tsugumo
Kôji Yakusho
Kageyu Saito
Hirofumi Arai
Hayatonosho Matsusaki

Critiques de Hara-Kiri - Mort d'un samouraï

  1. Première
    par Gérard Delorme

    Que l’on ait vu ou non l’original, réalisé par Kobayashi en 1963, on appréciera de manière égale le film de Miike, qui raconte la même histoire en mettant l’accent sur des éléments différents. De ce fait, le réalisateur en donne une interprétation à la fois fidèle et personnelle, soit exactement ce que l’on attend d’un bon remake. (...) Jamais là où on l’attend, Miike met la violence en veilleuse et se concentre, avec une sensibilité inattendue, sur les aspects intimes d’un drame qui prend une dimension familiale. Au lieu de se venger, son héros invoque le code d’honneur des samouraïs et s’en sert pour retourner la situation en sa faveur. Là où Kobayashi utilisait un système complexe de flash-back pour construire le suspense et entretenir le mystère, Miike simplifie la structure et révèle les informations plus tôt, produisant des résultats différents mais tout aussi enthousiasmants. Dommage que le distributeur français ne puisse pas sortir le film en 3D comme il a été conçu : le relief, particulièrement efficace dans les scènes intimes, amplifiait la compassion éprouvée pour la famille.