Titre original Koi no tsumi
Date de sortie 25 juillet 2012
Durée 108 mn
Réalisé par Sono Sion
Avec Miki Mizuno , Makoto Togashi , Megumi Kagurazaka
Scénariste(s) Sono Sion
Année de production 2011
Pays de production Japon
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Izumi est mariée à un célèbre romancier romantique mais leur vie semble n'être qu'une simple répétition sans romance. Un jour, elle décide de suivre ses désirs et accepte de poser nue et de mimer une relation sexuelle devant la caméra. Bientôt, elle rencontre un mentor et commence à vendre son corps à des étrangers, mais chez elle, elle reste la femme qu'elle est censée être. Un jour, le corps d'une personne assassinée est retrouvé dans le quartier des "love hôtels". La police essaie de comprendre ce qui s'est passé.pagebreakLe film est présenté en compétition officielle lors de la Quinzaine des Réalisateurs 2011.

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Guilty of Romance

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Affiche Française

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Casting de Guilty of Romance

Miki Mizuno
Kazuko Yoshida
Makoto Togashi
Mitsuko Ozawa

Critiques de Guilty of Romance

  1. Première
    par Gérard Delorme

    Tant qu’à découvrir Sono Sion, l’un des réalisateurs japonais les plus intéressants actuellement, autant commencer par Guilty of Romance, son huitième long métrage, mais seulement le premier à sortir en France. C’est l’un des plus maîtrisés et des plus séduisants visuellement. Sion y développe son habituelle prédilection pour les personnages qui cherchent à échapper aux normes, tout en accordant une grande importance aux points de vue féminins. Le film commence par la découverte macabre d’un cadavre découpé. Sept chapitres reviennent alors sur la succession d’événements qui a conduit à ce puzzle sordide impliquant deux femmes animées par la même volonté de s’affranchir des conventions sociales en utilisant leur corps. La mise en scène colorée et ludique met en valeur un très beau texte qui trahit les penchants littéraires et poétiques du réalisateur. La partie la plus sulfureuse de l’action a lieu dans un endroit glauque appelé « le château ». En référence ouverte à Kafka, qui a décrit un endroit inaccessible dont tout le monde cherche l’entrée, c’est ici une métaphore de la recherche du père dans une sous-intrigue oedipienne. Le film est magnifiquement interprété, à commencer par la pulpeuse Megumi Kagurazaka. Quant à Makoto Togashi, sidérante dans le rôle de la fille de famille dévoyée, elle semble incarner une citation du film : « Les ténèbres sont plus épaisses que l’ombre. » Il y a quelque chose de Georges Bataille dans cet érotisme libérateur mais tragique.