Titre original The Forgiven
Date de sortie 9 janvier 2019
Durée 115 mn
Réalisé par Roland Joffé
Avec Forest Whitaker , Eric Bana , Jeff Gum
Scénariste(s) Michael Ashton, Roland Joffé
Distributeur Saje Distribution
Année de production 2017
Pays de production Grande-Bretagne
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

En 1994, à la fin de l’Apartheid , Nelson Mandela nomme L’archevêque Desmond Tutu président de la commission Vérité et réconciliation : aveux contre rédemption. Il se heurte le plus souvent au silence d'anciens tortionnaires. Jusqu'au jour où il est mis à l’épreuve par Piet Blomfield, un assassin condamné à perpétuité. Desmond Tutu se bat alors pour retenir un pays qui menace de se déchirer une nouvelle fois …

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Dernières News sur Forgiven

Forest Whitaker : "Je fais ce métier pour comprendre le lien que j'ai avec les autres"

Dans le biopic Forgiven, Forest Whitaker incarne Desmond Tutu, figure militante de la lutte anti-apartheid en Afrique du Sud et président de la Commission de la vérité et de la réconciliation. Rencontre.

Photos

AFFICHE
Saje Distribution / Light and Dark Films / Jeff Rice Films
AFFICHE
Saje Distribution / Light and Dark Films / Jeff Rice Films
AFFICHE
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Forgiven, affiche

Forgiven, affiche

Forgiven, affiche

Forgiven, affiche

Casting

Forest Whitaker
Desmond Tutu
Eric Bana
Piet Blomfeld
Jeff Gum
Francois Schmidt
Morne Visser
Hansi Coetzee

Critiques

  1. Première
    par Thomas Baurez

    Quiconque s’essaye au mimétisme, s’expose au ridicule. Ce dernier ne tue pas et peut même parfois s’avérer payant. Voici donc qu’arrive Forest Whitaker (et son nez postiche) en Desmond Tutu dans ce Forgiven signé du jadis palmé Roland Joffé (Mission). L’action se déroule au mitan des années 90 dans une Afrique du Sud post-Apartheid. Mandela nomme l’archevêque Tutu à la tête de son programme : vérité et réconciliation. La sagesse du saint homme tente de canaliser la violence de certains détenus blancs et particulièrement de Piet Blomfield (Eric Bana, monolithique). On veut d’abord y croire (OK, le cinéma c’est l’artifice !) et puis, non, le scénario binaire et la mise en scène ronflante disqualifient toutes les bonnes intentions. Dès lors, la triste figure de Whitaker devient un masque de cire dépourvu d’expressivité.