Titre original Desert Flower
Date de sortie 10 mars 2010
Réalisé par Sherry Hormann
Avec Liya Kebede , Sally Hawkins , Timothy Spall
Scénariste(s) Sherry Hormann
Distributeur Bac Films
Année de production 2010
Pays de production AT,FR,DE
Producteurs Peter Herrmann
Genre Drame, Biopic

Synopsis

Née dans une tribu nomade du désert somalien, Waris Dirie s’enfuit à l’âge de 13 ans pour échapper à un mariage forcé avec un homme de 65 ans. Grâce à sa grand-mère, elle part vivre à Londres et travaille pendant 6 ans comme domestique pour son oncle, ambassadeur de Somalie au Royaume-Uni. Là-bas, Waris est repérée par un célèbre photographe qui la fait entrer dans le monde de la mode. Démarre alors une fulgurante carrière de mannequin pour la jeune somalienne. Au sommet de sa carrière, Waris révèle au public son profond secret : excisée à l’âge de 5 ans, elle a subi l’ablation totale de toutes les parties génitales externes. Le monde découvre alors cette ancienne et brutale tradition. Le mannequin mènera désormais un combat pour abolir les mutilations sexuelles.

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Dernières News sur Fleur du désert

Fleur du désert est un biopic émouvant qui dénonce l’excision [critique]

Inédit en clair sur Arte, le film sera suivi du documentaire Viva la Vulva.

Photos de Fleur du désert

DR

Fleur du désert

Casting de Fleur du désert

Liya Kebede
Waris Dirie
Timothy Spall
Terry Donaldson

Critiques de Fleur du désert

  1. Première
    par François Cardinali

    (...) retracer le parcours de Waris Dirie, c’est aussi évoquer son engagement contre l’excision pratiquée en Afrique et ailleurs. C’est cette
    partie du récit qui confère sa force au film, souvent envahi par une musique hollywoodienne. Face à la top model et comédienne Liya
    Kebede (aperçue dans Lord of War et Raisons d’État), Timothy Spall fait encore un sans-faute en campant le photographe anglais et
    dandy qui découvre le mannequin. Familière de l’univers de Mike Leigh, Sally Hawkins, pour sa part, incarne Marilyn, la jeune colocataire délurée de Waris Dirie. L’opposition entre la pétulance de l’une et la gravité de l’autre donne un vrai tempo à certaines séquences. Émotionnellement, l’affaire tourne rond. Le reste est plus convenu.

  2. Première
    par Bernard Achour

    L’affreuse tonalité mélo du film, sa construction aberrante et son interprétation scolaire transforment ce qui devait être une leçon de vie en un parfait repoussoir.