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Affiche Edward II

Edward II

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Notes et critiques

  • Internautes (2 avis) 1

Synopsis

Nouvellement couronné, Edward II d'Angleterre rappelle son fidèle ami et amant Piers Gaveston de l'exil. Follement épris de ce dernier, Edward le couvre de cadeaux et de titres honorifiques, suscitant la jalousie de la cour. Gaveston fait torturer et enfermer l'évêque de Winchester, responsable de sa déportation, avec l'appui du roi. Outragé par cet acte, la cour s'organise autour de Mortimer, le chef des armées, et de la reine Isabelle, souveraine délaissée, pour exclure Gaveston. Edouard, sous la contrainte, doit bannir son amant...

Avis internautes sur Edward II

(2) 1
Le cinéma britannique a révélé des réalisateurs assez extrêmes, parfois à la limite de l'expérimental. Derek Jarman était l'un d'eux. Moins géométrique que celui de Peter Greenaway, moins gothique que celui de Ken Russell, le cinéma de Jarman donnait plus vers le kitch gay assumé. Il reprend ici une pièce de Christopher Marlowe (contemporain de Shakespeare) narrant les derniers moments du roi Edward II dans sa geôle se remémorant les conditions de sa destitution. D'une pièce parlant de la folie amoureuse d'un roi pour un de ses sujets mâle, Derek Jarman fait une espèce de film d'art et d'essai à la fois kitch (sa marque donc) et moderne, brouillant toutes les pistes qui permettraient de dater dans le temps cette histoire que le réalisateur souhaite visiblement intemporelle. Égratignant par moment la société anglaise du XXème siècle, l'auteur se perd dans un bric-à-brac de scènes plus ou moins esthétiques où le sublime frôle le ridicule, du fait d'une utilisation systématique de l'imagerie gay qui confine parfois au cliché (ah le débardeur, oh le cuir... ). Inclassable, parfois surprenant, mais aussi agaçant, il faut parfois s'accrocher pour rester jusqu'au bout d'un délire qui risque de rebuter ou au contraire de fasciner. Et je ne peux pas dire que j'ai été super fasciné...
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Sa note : 1
pak | le 19/01/2009 à 17h12 | Signaler un abus
Le cinéma britannique a révélé des réalisateurs assez extrêmes, parfois à la limite de l'expérimental. Derek Jarman était l'un d'eux. Moins géométrique que celui de Peter Greenaway, moins gothique que celui de Ken Russell, le cinéma de Jarman donnait plus vers le kitch gay assumé. Il reprend ici une pièce de Christopher Marlowe (contemporain de Shakespeare) narrant les derniers moments du roi Edward II dans sa geôle se remémorant les conditions de sa destitution. D'une pièce parlant de la folie amoureuse d'un roi pour un de ses sujets mâle, Derek Jarman fait une espèce de film d'art et d'essai à la fois kitch (sa marque donc) et moderne, brouillant toutes les pistes qui permettraient de dater dans le temps cette histoire que le réalisateur souhaite visiblement intemporelle. Égratignant par moment la société anglaise du XXème siècle, l'auteur se perd dans un bric-à-brac de scènes plus ou moins esthétiques où le sublime frôle le ridicule, du fait d'une utilisation systématique de l'imagerie gay qui confine parfois au cliché (ah le débardeur, oh le cuir... ). Inclassable, parfois surprenant, mais aussi agaçant, il faut parfois s'accrocher pour rester jusqu'au bout d'un délire qui risque de rebuter ou au contraire de fasciner. Et je ne peux pas dire que j'ai été super fasciné...
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Sa note : 1
pak | le 06/01/2009 à 23h43 | Signaler un abus
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