Titre original Dreamgirls
Date de sortie 28 février 2007
Réalisé par Bill Condon
Avec Jamie Foxx , Beyoncé Knowles , Eddie Murphy
Scénariste(s) Bill Condon
Distributeur Paramount Pictures France
Année de production 2007
Pays de production américain
Genre Film musical

Synopsis

L'ascension d'un trio de chanteuses composé d'Effie, Deena et Lorell, de la première moitié des années 60 au milieu des années 70. A l'occasion d'un concours de chant, ces jeunes et prometteuse Dreamettes sont repérées par l'ambitieux manager Curtis Taylor. Celui-ci les engage pour accompagner le chanteur James "Thunder" Early. Une chance inespérée pour les trois jeunes femmes. Le manager façonne patiemment leur look et leur style avant de les présenter sous le nom de The Dreams. Très vite, elles accumulent les succès...

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Dreamgirls

Casting

Jamie Foxx
Curtis Taylor Jr
Eddie Murphy
James «Thunder» Early
Danny Glover
Marty Madison

Critiques

  1. Première
    par Eve Gimenez

    Jamie Foxx et Beyoncé Knowles : duo de choc ? Dans cette reprise d’une comédie musicale des années 80 la révélation, c’est plutôt Jennifer Hudson. Pas étonnant qu’elle ait reçu la récompense de la meilleure actrice dans un second rôle aux Golden Globes ! Dreamgirls de Bill Condon est son premier film et, pourtant, elle vole la vedette à Beyoncé. Le spectateur se laisse envoûter par son interprétation de I Love You, I Do, déclaration d’amour destinée à Curtis (Jamie Foxx). Si la performance masculine de ce dernier est correcte, c’est Eddie Murphy qui monopolise l’attention. Après les décevants Dr Dolittle (1998) et la Famille Foldingue (2000), on retrouve dans Dreamgirls son talent comique. Surprenant !

  2. Première
    par Stéphanie Lamôme

    La première arnaque de cette comédie musicale consiste à vendre Beyoncé Knowles comme “leading actress”, alors que c’est la rondouillarde ex American idol Jennifer Hudson qui tient le haut du pavé. La deuxième réside dans l’indigence du scénario, à peine masquée par des numéros musicaux qui n’en finissent pas de ne pas finir. La troisième, c’est qu’on n’entend même pas du Diana Ross. Heureusement qu’Eddie Murphy sauve (un peu) la party.