Date de sortie 22 février 2017
Durée 82 mn
Réalisé par Rachida Brakni
Avec Zita Hanrot , Fabienne Babe , Judith Caen
Scénariste(s) Raphaël Clairefond, Rachida Brakni
Distributeur Capricci Films
Année de production 2016
Pays de production France
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

En une brûlante journée d’été 2013, Fatma et sa fille Nora prennent la route pour la prison de Fleury-Mérogis. Sur le parking, une petite foule de visiteurs attend déjà. La porte de l’établissement s’ouvre. Une première porte, un premier sas, un premier couloir... C’est le début d’un trajet infernal jusqu’au parloir, mené par un petit groupe d’individus composites.

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Dernières News sur De sas en sas

Rachida Brakni : première réussie

L’actrice signe un très beau premier film sur les visiteuses de prison.

Photos de De sas en sas

Critiques de De sas en sas

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Pour son premier film, Rachida Brakni s’est intéressée au sort de ces femmes qui visitent leurs compagnons ou leurs fils en prison. « De sas en sas » résume bien le parcours de la combattante que cette démarche implique: les visiteuses passent littéralement d’une pièce à l’autre, chacune d’elles étant un passage obligé avant la suivante. Fouille, déshabillage, re-fouille, maquillage, attente… Le tout dans une chaleur étouffante (pas de clim’, c’est le plein été) et dans une insalubrité dégradante. Brakni admire à l’évidence ces victimes collatérales de la justice mais ne les sanctifie pas pour autant. Certaines sont des langues de vipère, d’autres font preuve de dangereuse passivité ; les « gentilles » ont des défauts, les « méchantes » ont des qualités. C’est une population profondément humaine (on n’oublie pas les matons, qui échappent à la caricature) que la réalisatrice autopsie avec un sens aigu de la mise en scène. Le travail sur le son et le cadre, remarquable, traduit l’enfermement et la promiscuité qui touchent aussi bien les détenus (qu’on ne verra jamais) que leurs visiteuses. Le dispositif mis en place par Brakni finit cependant par ronronner et la lassitude, vécue par les protagonistes, par nous gagner. Peu importe, en réalité. De sas en sas est une proposition de cinéma suffisamment originale pour passer outre.