Titre original Confession d'un Enfant du Siècle
Date de sortie 29 août 2012
Réalisé par Sylvie Verheyde
Avec Pete Doherty , Charlotte Gainsbourg , August Diehl
Scénariste(s) Sylvie Verheyde
Distributeur Ad vitam
Année de production 2012
Pays de production FR,DE,GB
D’après l’œuvre de Alfred de Musset

Synopsis

Paris 1830. Octave, trahi par sa maîtresse, tombe dans le désespoir et la débauche : le "mal du siècle". La mort de son père l’amène à la campagne où il rencontre Brigitte, une jeune veuve, de dix ans son aînée. Pour Octave, c’est à nouveau la passion. Mais aura-t-il le courage d’y croire ?

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Photos

Confession d'un enfant du siècle

Casting

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Benjamin Seznec
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Confession d'un enfant du siècle

Confession d'un enfant du siècle

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La nuit tombée

Confession d'un enfant du siècle

Pete Doherty en noir et blanc

Confession d'un enfant du siècle

Tournage en haut d'une falaise

Confession d'un enfant du siècle

Pete Doherty dans le rôle d'octave

Confession d'un enfant du siècle

Octave ( Pete Doherty) et Brigitte (Charlotte Gainsbourg)

Confession d'un enfant du siècle

Pete Doherty dans son étude

Confession d'un enfant du siècle

Mercanson (Guillaume Gallienne) le priest du groupe

Confession d'un enfant du siècle

Octave (Pete Doherty)

Confession d'un enfant du siècle

Octave (Pete Doherty) et Brigitte (Charlotte Gainsbourg) au lit

Confession d'un enfant du siècle

Confession d'un enfant du siècle

Charlotte Gainsbourg

Confession d'un enfant du siècle

Charlotte Gainsbourg

Critiques

  1. Première
    par Thomas Agnelli

    Sylvie Verheyde tente de capter ce que Musset décrivait comme le "mal du siècle", cette mélancolie qui touchait la jeune génération de l'époque. Malgré un casting glam, le film échoue dans sa tentative historico-pop et romantique façon Sofia Coppola. Peu de passion pour beaucoup de pose et d'ennui.

  2. Première
    par Sophie Grassin

    La réalisatrice, qui capte comme personne la tristesse (cf. Benjamin Biolay dans « Stella ») et tente avec un certain courage de lutter contre la reconstitution, perd pourtant la partie en laissant son film courir sur la durée et Pete Doherty s’égarer dans les clichés de sa posture romantique.