Affiche Coco

Coco : critiques

La critique de Premiere

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  • 1
    Coco, c’est tout l’inverse de Chouchou, héros modeste mais heureux. Mégalo mais seul, ce sacré Coco-là veut briller plus que le soleil avec sa Mercedes, son yacht et son gratte-ciel frappés de ses initiales. Bling-bling, il est l’ostentation incarnée, offrant un immense appartement à sa maman et rêvant d’une bar-mitsva de folie pour son fils. Mais, au terme d’une heure de vaines gesticulations sur fond de gags pesants, l’irrésistible personnage – issu du spectacle La Vie normale – s’enlise dans son fric comme Picsou dans ses monceaux d’or. Coco Elmaleh peine... Car, alors que sur scène, il peut délirer face à un public conquis, il oublie que le cinéma comique requiert une vraie narration, progressive, structurée, écrite et impeccablement rythmée. Il manque à Coco cette alchimie ciselée du rire que maîtrisait si bien Francis Veber, qui a toujours préféré les duos comiques aux solos casse-gueule.

Les autres avis de la presse

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  • Télé 7 jours ()2
    L'humour de Gad réussit l'épreuve du grand écran : certains gags sont hilarants, les clins d'œil à ses fans ne manquent pas. Mais la grâce et le charisme, dont il fait preuve sur scène, ne se retrouvent pas dans sa réalisation gentiment poussive. Pas la grande comédie attendue, donc.
  • Journal du dimanche ()2
    Inspiré par un de ses personnages de scène, Gad Elmaleh s'improvise réalisateur-acteur le temps d'une comédie à son image : bouillonnante et plutôt sympathique, mais harassante aussi parfois, à vouloir faire feu de tout gag.
  • Elle ()2
    Commençons par le meilleur. Il dégage quand même une séduction irrésistible, Gad, en Coco (...). Cher Gad, avec tous ces jeux de mots idiots, n' avez-vous pas honte de nous faire rire autant ?
  • Le Monde ()1
    Le réalisateur n'a pas su traduire en langage cinématographique l'univers du spectacle dans lequel il excelle. Le résultat est un scénario qui manque singulièrement de substance, une absence de consistance des personnages secondaires réduits à des rôles de faire-valoir, une fidélité trop grande au texte et aux bons mots du one-man-show.
  • Télérama ()1
    Tendu, frénétique, Gad Elmaleh réussit un tour de force : rendre cette exubérante caricature crédible et touchante, lui insuffler une anxiété viscérale. Et puis ? Et puis rien. (...) Presque pas d'histoire, une équipe d'acteurs certes attachants, mais réduits à des silhouettes de sitcom, trois pirouettes et puis s'en vont. Les gags, même portés par Gad Elmaleh lui-même, pâtissent de ce déséquilibre : manque de répondant, de timing, ou comique forcé.
  • Télérama ()1
    Tendu, frénétique, Gad Elmaleh réussit un tour de force : rendre cette exubérante caricature crédible et touchante, lui insuffler une anxiété viscérale. Et puis ? Et puis rien. (...) Presque pas d'histoire, une équipe d'acteurs certes attachants, mais réduits à des silhouettes de sitcom, trois pirouettes et puis s'en vont. Les gags, même portés par Gad Elmaleh lui-même, pâtissent de ce déséquilibre : manque de répondant, de timing, ou comique forcé.
  • Paris Match ()1
    Une véritable folie... des grandeurs. Malheureusement, le résultat est tout petit. Et si lourdingue qu'on se demande comment Gad Elmaleh ne s'est pas rendu compte que pour étirer ce qui n'était au départ qu'un sketch à la taille d'un écran de cinéma, il fallait de la matière, une véritable histoire.
  • Fluctuat ()0
    Gad Elmaleh passe enfin derrière la caméra pour Coco, satire grotesque et outrancière d'un parvenu mégalo découvrant les vraies valeurs. Hélas, c'est un four.La comédie française saison 12, épisode 16 : on touche le fond, encore. Placardé partout, annoncé à renfort de plans médias massifs, The film de et fatalement avec Gad Elmaleh, Coco. Attention, autant prévenir, c'est du lourd. Déjà pas très fan des success story façon La Vérité si je mens !, l'humour juif pieds-noirs prend ici un peu plus de plomb dans l'aile. Comme s'il était nécessairement abonné à une vulgarité bling-bling érigée en totem du rire pas tant dans l'autodérision que ça. Coco donc, un one man show d'1h45 où Gad Elmaleh, en self made man invraisemblable et grotesque, en fait des tonnes pour organiser la Bar Mitzvah de son fiston au stade de France. Difficile d'apprécier son talent pour la caricature et l'outrance, même poussé dans des extrêmes parfois bienvenus où chacun en prend pour son grade, tant l'écriture de ce bidule s'époumone dans des gags niveau CM2. Dialogues affligeants qui tombent à plat, situations délirantes malheureusement systématiquement défaites par l'horizon inexistant et hypocrite qui les soutient (la famille Vs le fric), esthétique plaquée or qui se voudrait tournée en ridicule mais finit par se confondre, bref, horrible, débile, et surtout totalement foiré. On sent vite que Gad Elmaleh, plus intéressé par le portrait de son héros mégalo, se fiche de l'intrigue qui se termine à l'arrache dans les bons sentiments. Pas de bol, on le prend plutôt en grippe, peu enclin à s'amuser avec lui de sa bêtise, malgré une étonnante énergie éclipsant seconds rôles et autres guest de fou (Enrico Macias, gérard depardieu...). Son charme naturel ne le rend pas antipathique pour autant, mais sa satire n'a pas le niveau, pour rester dans un certain folklore et la caricature salvatrice, d'un Rien que pour vos cheveux, comédie la plus hilarante de 2008. Coco De Gad ElmalehAvec : Gad Elmaleh, Pascale Arbillot, Manu PayetSortie en salles le 18 mars 2009[mediabox  id_media="88683" align="null" width="500" height="333"][/mediabox]Illus. © StudioCanal Jérôme Dittmar- Exprimez-vous sur le forum cinéma- Lire le fil comédie sur le blog cinéma