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Celle que j'aime : critiques

La critique de Premiere

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    Alors qu’il est question de donner un statut juridique aux beaux-parents, Élie Chouraqui choisit de traiter la problématique très actuelle de la famille recomposée par le prisme de la comédie romantique, dédramatisant ainsi les inévitables souffrances ressenties par les enfants. D’où un film frais et léger, distrayant mais brouillon qui esquive sciemment toute « psychologisation » des personnages pour privilégier des scènes de comédie sans grands enjeux.

Les autres avis de la presse

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  • Elle () 2
    On aime le cinéma d'Elie Chouraqui, ses atmosphères de contes de fées, ses décors pastels, ses images où tout est joli, même et surtout quand il pleut. On adore le côté comédie musicale ouvertement inspiré par Jacques Demy.
  • Le Monde ()
    Il faudrait que tout ceci [scènes du film] fût enlevé avec beaucoup de brio pour faire passer tant de sucreries et d'invraisemblances. Mais pour retrouver l'équivalent des dialogues que l'on met dans la bouche des acteurs (particulièrement de Gérard Darmon, qui, dans son rôle d'ex-mari, répète au moins deux fois chacune de ses répliques) il faut se reporter à la série Voisin Voisine (la 5 de Berlusconi, circa 1981).
  • Fluctuat () 1
    Comment se perdre dans un Paris à l'américaine, plus bobo que ça tu meurs, où l'on vit dans des lofts tout de vert repeints ? Demandez à Elie Chouraqui, il vient de faire ça très bien. En quelques mots, voici sa recette.Prenez une maman divorcée dont le look rock joue la restée jeune, et qui bosse au lancement d'un nouveau magazine. Faites-la se promener nonchalamment nue à plusieurs reprises, pour montrer à quel point elle est cool et bien dans son corps. Entourez-la d'une bande de collègues qui font aussi office de potes et rappliquent sans raison à la moindre anicroche, pour se mêler de ce qui ne les concerne pas. Mettez-la entre les bras d'un viril à voix grave, comme Marc Lavoine par exemple, et trouvez à ce dernier un job branchouille, comme créateur de dessins animés. Dramatisez le tout en la flanquant d'un fiston ultra jaloux, prêt à aller assez loin pour garder mummy rien que pour lui. Saupoudrez d'un ex-mari nutritionniste complètement à côté de la plaque. Noyez dans une B.O. tendance. Secouez. Pleurez.Cocktail indigesteVous l'aurez compris, ce qui manque à cette comédie romantico dramatique, c'est la finesse. A trop vouloir imiter ses camarades d'outre-Atlantique, Elie Chouraqui signe un film surfait, bourré de rires forcés, de dialogues faussement pétillants, plombé par une psychologie de comptoir. Pire, il balade ses grosses ficelles entre la blague lourdingue, la romance roucoulante et la tragédie incongrue, sans trop savoir où se positionner. Ça manque de vérité, de justesse, de personnalité, ce qui énerve d'autant plus qu'on sait le réalisateur capable d'insuffler à ses films une sympathique fraîcheur inexistante ici. Au casting, Barbara Schulz n'est pas franchement mauvaise, mais vraiment bonne seulement dans ses coups de gueules. Marc Lavoine ne s'en sort pas beaucoup mieux. Mention spéciale à Gérard Darmon en revanche, le seul qui parvienne à tirer quelque chose de naturel des impossibles situations où il se retrouve planté. Bref, elles sont loin loin loin Les Marmottes...Celle que j'aime De Elie ChouraquiAvec Marc Lavoine, Barbara Schulz, Gérard DarmonSortie en salles le 22 avril 2009Julie Deh- Exprimez-vous sur le forum cinéma- Lire le fil comédie sur le blog cinéma- Elie Chouraqui sur Flu : lire la critique de Ô Jérusalem
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