Titre original The captive
Date de sortie 7 janvier 2015
Réalisé par Atom Egoyan
Avec Ryan Reynolds , Rosario Dawson , Mireille Enos
Scénariste(s) Atom Egoyan
Distributeur ARP
Année de production 2015
Pays de production canada
Genre Thriller

Synopsis

Huit ans après la disparition de Cassandra, quelques indices troublant semblent indiquer qu'elle est toujours vivante.La police, ses parents et Cassandra elle-même, vont essayer d'élucider le mystère de sa disparition.

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Les films à la télé du samedi 20 février

Passer votre samedi devant le petit écran avec Mickey les yeux bleus, De battre mon cœur s'est arrêté et Captives.

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Captives

Critiques

  1. Première
    par Stephanie Lamome

    Bon, clairement, on n’attendait plus grand chose d’Atom Egoyan, surtout depuis son remake pseudo lesbiano-vénéneux de Nathalie d’Anne Fontaine rebaptisé pour la mauvaise occasion Chloe. On avait tort. Avec Captives, le réalisateur nous pond un thriller façon Prisoners - de son comparse canadien Denis Villeneuve -, mais puissance 25 dans l’efficacité qui colle au siège.

    Une fillette disparaît. Huit ans s’écoulent. D’un côté, sa mère (Mireille Enos, l’actrice de la série The Killing, qui réussit cette fois son passage au cinéma après l’avoir foiré dans World War Z), femme de chambre dans des hôtels beigeasses, qui retrouve des objets lui ayant appartenu au fil de ses ménages comme des énigmes à résoudre. De l’autre, son père (Ryan Reynolds toujours avec son regard de labrador mais avec enfin un os à ronger), pétri de culpabilité, passe son temps à sillonner les routes de l’Ontario en prenant la moindre auto-stoppeuse à bord, au cas où sa fille ressurgirait. La police les convoque. Ils ont peut-être retrouvé Cassandra…

    Renouant avec la veine de De beaux lendemains(la disparition d’enfants) et Le Voyage de Felicia (un ogre rôde), Atom retourne dans ses terres de glace pour parler de son sujet préféré, le voyeurisme, encore réinventé ici dans sa dégueulasserie, en assumant à la fois un scénario complexe d’une intelligence rare et un vrai plaisir de série B parfaitement compatible (le pédophile a vraiment une tête de pédophile et la méchante femme porte des perruques dignes d’un mauvais De Palma). Mais de l’horreur, on ne verra qu’un éclair de terreur muette à double détente dans l’œil des parents découvrant la page d’accueil d’un site internet. Alors oui, Egoyan précipite sa fin mais franchement, on s’en contrefout.

  2. Première
    par Gérard Delorme

    Avec ses paysages hivernaux et sa musique lugubre, le début de "Captives" rappelle "De beaux lendemains", du même Egoyan. D’autant que le film évoque aussi le thème de la perte, deux parents se disputant sans cesse depuis la disparition de leur fille. Huit ans après, l’enquête se poursuit et bascule dans une sorte de thriller dégénéré impliquant une invraisemblable organisation de pornographes du chagrin, menés par l’extravagant Kevin Durand dans le rôle d’un pervers triomphal. Cette fois, on pense à "L’Esprit de Caïn", de Brian De Palma, pour ses outrances involontairement comiques.