Date de sortie 14 octobre 2015
Réalisé par Jean-Paul Rappeneau
Avec Mathieu Amalric , Marine Vacth , Gilles Lellouche
Scénariste(s) Jean-Paul Rappeneau, Julien Rappeneau, Philippe Le Guay
Distributeur ARP
Année de production 2015
Pays de production FR
Producteurs Michèle PETIN

Synopsis

De nos jours entre Paris et la province.Jérôme Varenne vit depuis plus de 10 ans à Shanghai. Profitant d'un voyage d'affaires en Europe, il s'arrête à Paris pour passer une soirée avec sa mère et son frère. Apprenant que leur ancienne maison de famille est un coeur d'un conflit local qui perdure, Jérôme décide de faire un saut sur place pour tenter de le résoudre. Mais à Ambray, sa ville natale, tout se complique. Il y fait une étrange rencontre. L'échappée provinciale de Jérôme, qui ne devait durer que quelques heures, se prolonge et va changer sa vie...

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Belles Familles

Critiques

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Les films de Jean-Paul Rappeneau sont à la fois des poupées russes scénaristiques, où un rebondissement chasse l’autre, et des trains lancés à toute vitesse vers un dénouement limpide et imparable. Ils dessinent de grandes arabesques dont la caméra, en mouvement quasi perpétuel, tente de capturer l’essence romanesque. Car chez Rappeneau, le mouvement, c’est la vie ; la vie qui pulse à chaque plan, dans le moindre recoin de l’écran. Moins high concept que ses grandes comédies classiques ("Le Sauvage", "La Vie de château"), moins littéraire que ses trois derniers films ("Cyrano de Bergerac", "Le Hussard sur le toit", "Bon Voyage"), "Belles Familles" ne déroge pas à cette règle d’or, tout en proposant une réflexion profonde, brillante et touchante sur la famille, ses valeurs, la mémoire et sur cette encombrante mélancolie qui renvoie de façon entêtante aux blessures de l’enfance. Comme s’il était parachuté d’un drame d’Arnaud Desplechin, Mathieu Amalric incarne, à lui seul, l’esprit de ce film étranger aux modes, qui fait se télescoper classicisme et modernité avec une éclatante évidence.

  2. Première
    par Christophe Narbonne

    Les films de Jean-Paul Rappeneau sont à la fois des poupées russes scénaristiques, où un rebondissement chasse l’autre, et des trains lancés à toute vitesse vers un dénouement limpide et imparable. Ils dessinent de grandes arabesques dont la caméra, en mouvement quasi perpétuel, tente de capturer l’essence romanesque. Car chez Rappeneau, le mouvement, c’est la vie ; la vie qui pulse à chaque plan, dans le moindre recoin de l’écran. Moins high concept que ses grandes comédies classiques ("Le Sauvage", "La Vie de château"), moins littéraire que ses trois derniers films ("Cyrano de Bergerac", "Le Hussard sur le toit", "Bon Voyage"), "Belles Familles" ne déroge pas à cette règle d’or, tout en proposant une réflexion profonde, brillante et touchante sur la famille, ses valeurs, la mémoire et sur cette encombrante mélancolie qui renvoie de façon entêtante aux blessures de l’enfance. Comme s’il était parachuté d’un drame d’Arnaud Desplechin, Mathieu Amalric incarne, à lui seul, l’esprit de ce film étranger aux modes, qui fait se télescoper classicisme et modernité avec une éclatante évidence.