Affiche Augustine

Augustine

Affiche Augustine
  • Drame
  • Date de sortie : > Toutes les sorties de la semaine
  • Réalisé par : 
    Alice Winocour
  • Avec : 
    Vincent Lindon
    ,
    SoKo
    ,
    Chiara Mastroianni
    ...> Tout le casting
  • Durée : 
    1h42min
  • Pays de production : 
    France
  • Année de production :  2012
  • Distributeur : 
    ARP Distribution

Notes et critiques

  • Internautes(3 avis)3
  • Presse(26 critiques)3
  • Premiere(1 critique)2
Bande-annonce

Synopsis

Paris, hiver 1885. A l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, le professeur Charcot étudie une maladie mystérieuse : l’hystérie. Augustine, 19 ans, devient son cobaye favori, la vedette de ses démonstrations d’hypnose. D’objet d’étude, elle deviendra peu à peu objet de désir.

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Critiques Presse de Augustine

(27)3
  • Première2
  • A voir à lire2
  • Version Femina2
  • Voici3
  • Nouvel Obs3
  • Marianne3
  • Positif3
  • A nous Paris2
  • Critikat.com3
  • Evene3
  • Le Canard Enchainé4
  • Ecran Large3
  • Les Fiches du cinéma3
  • See3
  • Le JDD3
  • StudioCiné Live3
  • Les Cahiers du cinéma3
  • Elle2
  • Le Figaro3
  • Télérama2
  • Les Inrocks3
  • Le Parisien3
  • 20 Minutes2
  • Metro3
  • Le Monde3
  • Libération3
  • Critique de Premiere ( Christophe Narbonne)Pour son premier long métrage, Alice Winocour s’empare d’un sujet passionnant mais galvaudé : les rapports entre un démiurge et sa « créature ». Il y a deux ans, Abdellatif Kechiche en donnait une formidable variante avec Vénus noire, qui poussait très loin l’étude de l’aliénation qu’une telle relation.implique. Plu... Lire la suite
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Avis internautes sur Augustine

(3) 3
Ennuyeux à mourir...
  • 0
  • 1
Sa note : 1
Anonyme | le 22/11/2012 à 18h04 | Signaler un abus
Film plutôt réussi qui restitue l'atmosphère très singulière de la fin du 19ème, où Charcot à la Salpêtrière soignait des "hystériques", ces femmes en souffrance qu'on prenait jadis pour des "sorcières". A noter que Freud ira s'instruire chez le grand neurologue parisien en 1885/86, avant d'inventer la psychanalyse, cette thérapie par la parole qui réussira à guérir nombreuses de ces femmes. A. Winocour montre à la perfection comment l'hystérie est une pure fabrication, liée aux jeux de regards entre médecins et malades. Ceci fait par extension référence au cinéma : jeu de regard et de fascination entre la caméra tenue par le metteur en scène et ses acteurs. Les femmes dites "hystériques" étaient d'autant plus malades qu'elles étaient réduites à n'être qu'objet d'étude muet, objet d'observation visuelle du scientifique, et non sujet de leur parole. Elles finissaient même par surjouer leurs crises pour faire plaisir au médecin et au photographe...: donc juste comme des actrices. Freud comprendra enfin que ces femmes, pour se sortir de cette dépendance malsaine et mortifère au medecin, avaient surtout besoin de parler, et non d'être ainsi observées. Le film est beau et assez exact sur l'essentiel, mais la fin est romancée et ne correspond pas à la vérité historique. Dommage que A. Winocour n'ai pas mentionné la venue de Freud chez Charcot dans ce film.
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Sa note : 3
Anonyme | le 28/04/2013 à 23h21 | Signaler un abus
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