Titre original Dupa Dealuri
Date de sortie 21 novembre 2012
Réalisé par Cristian Mungiu
Avec Cosmina Stratan , Cristina Flutur , Dana Tapalaga
Scénariste(s) Cristian Mungiu
Distributeur Le Pacte
Année de production 2012
Pays de production RO
Producteurs Cristian Mungiu
Genre Drame

Synopsis

Alina revient d’Allemagne pour y emmener Voichita, la seule personne qu’elle ait jamais aimée et qui l’ait jamais aimée. Mais Voichita a rencontré Dieu et en amour, il est bien difficile d’avoir Dieu comme rival.D'après les romans Confession à Tacanu et Cartea Judecatorilor de Tatiana Niculescu Bran.Lors du Festival de Cannes en 2012, le film de Cristian Mungiu a été doublement récompensé : Par le prix du scénario et par le prix d'interprétation féminine que ce sont partagées Cristina Flutur et Cosmina Strafan.

Offres VOD de Au-delà des Collines

Orange SD HD Orange 2.99 € Louer 7.99  € Acheter

Toutes les séances de Au-delà des Collines

Photos de Au-delà des Collines

DR
DR
DR
DR
DR
DR
DR
DR
DR
DR
DR

Au-delà des Collines

Au-delà des Collines

Au-delà des Collines

Au-delà des Collines

Au-delà des Collines

Au-delà des Collines

Au-delà des Collines

Au-delà des Collines

Au-delà des Collines

Au-delà des Collines

Au-delà des Collines

Casting de Au-delà des Collines

Dana Tapalaga
la mère supérieure

Critiques de Au-delà des Collines

  1. Première
    par Thomas Agnelli

    Au-delà des collines semble moins accessible que 4 mois, 3 semaines, 2 jours, le précédent film de Cristian Mungiu, Palme d’or en 2007. Or, il fonctionne sur la même jonction entre cinéma d’horreur et cinéma d’auteur. Après la peinture glaçante de la Roumanie sous Ceausescu, il s’agit à nouveau d’un portrait de femme dans un environnement hostile, doublé cette fois d’une variation antidramatique de L’Exorciste dans laquelle des croyants soutiennent que « la plus belle ruse du diable consiste à faire croire qu’il n’existe pas ». Seulement, et c’est là que le film surprend, le point de vue a changé, l’héroïne refoulée s’avérant plus couarde que téméraire. Certes, la lente crucifixion de cette histoire d’amour interdite peut éprouver, mais l’allégorie nihiliste – au dernier plan buñuelien – qui sonde les vestiges du pouvoir dictatorial en Roumanie n’en demeure pas moins puissante dans sa description d’un monde que l'on pensait éteint.