Anvil : critiques
- Film
- Bandes-annonces (1)
- Photos (10)
- Casting
- Critiques (6)
- Avis internautes (2)
- DVD/Blu-ray
- Première 3
- StudioCiné Live 3
- Brazil 4
- Fluctuat.net 4
- Nouvel Obs 2
- Les Inrocks 4
La critique de Premiere
(1) 3-
Gérard
Delorme
3
Toujours au bon endroit au bon moment, le documentariste Sacha Gervasi a suivi le groupe depuis le fond de leur hiver canadien jusqu’à un simulacre de come-back dans un stade japonais, en passant par les tournées crapoteuses en Europe centrale. Au passage, il a capturé de vrais moments de stress, le soutien des proches et l’invraisemblable persévérance qui fait tenir ces quinquagénaires irrésistibles.
Les autres avis de la presse
(7) 3-
StudioCiné Live (Sandra Benedetti) 3Anvil pourrait se résumer à ça : deux bourrus au coeur d'or et aux rêves de métal, arc-boutés sur leurs tempêtes pour ne pas sombrer dans le néant. (...) Ils sont renversants, bouleversants. Et euphorisants.
-
Brazil (Eric Coubard) 4C'est un film-documentaire poignant, touchant, rempli d'émotions, de rires jusqu'aux larmes. C'est un film sur la vie, sur l'amitié, sur l'amour, sur la passion. C'est drôle et sensible. Il faut courir le voir. C'est un film qui deviendra culte, s'il ne l'est pas déjà.
-
Fluctuat.net (Julie Deh) 4(...)ce documentaire sur un obscur groupe de metal parvient à conquérir la critique partout où il passe, rafle des récompenses dans les festivals. Parce qu'il contient tous les ingrédients d'un excellent scénario de fiction, avec en plus l'estampille authentique et la puissance d'une émotion qui affleure à chaque plan. L'espoir alimente le suspense, les rebondissements ne manquent pas, les bonnes et les mauvaises nouvelles non plus, l'énergie, les clashs... Et tout est vrai. Sacha Gervasi rend hommage aux idoles de sa jeunesse avec une pudeur bienveillante. Toujours juste, il parvient à capter les moments bien choisis, équilibre rire et larmes, sans faire l'économie de quelques très belles images. Et quand il le faut, il installe sans forcer un parallèle entre deux époques situées à 30 ans d'écart, laissant exploser le sens de cette confrontation. C'est bien vu et, comme tout le reste, ça fait mouche.
-
Nouvel Obs (Olivier Bonnard) 2Surprise : Anvil est encore en activité et ses membres, à 50 ans passés, nourrissent toujours des rêves de gloire. Centré sur la relation entre Steve, le chanteur, et Robb, le batteur, deux éternels gamins, ce rockumentaire à la morale très américaine (croyez en vos rêves !) négocie en beauté le virage de l’humour vers l’émotion.
-
Les Inrocks (Guillaume B. Decherf) 4Après un démarrage hilarant à la Spinal Tap – fans piqués, backstage crasseux et trains loupés lors d’une tournée surréaliste en 2006 –, c’est titillé par un montage habile que l’on suit les réactions des proches. L’occasion de moments de franchise des femmes et fratries, tous ayant réussi alors que leurs baladins de frères et maris courent toujours après la gloire à 50 ans passés. Mais quand Robb le tourmenté voit dans la caméra une sorte de sérum de vérité et évoque son père, Juif hongrois rescapé d’Auschwitz, ce que nul ne savait, le film trouve un ton plus humaniste. Il cadre au plus près des espoirs de ces frères siamois jamais ridicules, qui à chaque engueulade se réconcilient en larmes à la Astérix & Obélix, et touche au cœur le spectateur qui ne peut que souhaiter à Anvil de sortir enfin ce treizième album. Qu’il soit ou non fan de metal n’a alors plus aucune importance.
-
Fluctuat ()Qu'on aime le metal ou pas, il faut voir Anvil. Un docu qui vise juste à tous les plans, porté par la belle humanité d'un duo de rockers doux comme des agneaux. Un film sans tricherie sur la force de la passion et de l'amitié. Et plus largement, comme une leçon de vie.Pour un peu, on n'aurait plus peur de Marilyn Manson avec ce genre de docu ! Parce qu'on les découvre doux comme des agneaux, steve kudlow et robb reiner, pourtant princes déchus du heavy metal canadien, fondateurs du groupe Anvil dans les années 70. Ils se connaissent depuis qu'ils sont gosses et ça c'est le premier point : ce film est une ode à l'amitié plus poignante que toutes les fictions du monde. Presque 40 piges d'envie, de fulgurances et de galères partagées, ça vous soude deux hommes façon frangins si ça ne parvient pas à les séparer. Cette force unique porte leur histoire de bout en bout, avec en bonus une humanité omniprésente qui prend tout de suite aux tripes. On lit sur leurs visages, dans leurs regards parfois évadés, tout le bonheur de jouer encore, les rêves de gloire égratignés mais persistants, le poids d'un quotidien où ils se débattent, l'amour de l'autre, d'une femme, d'un fils, d'une soeur... Et nous, en face, on se prend à la volée nos propres vocations abandonnées, la caresse giflante du temps qui passe, on s'interroge sur nos fondamentaux. Carpe DiemDéclinaison drôle et émouvante du fameux Carpe Diem des Poètes Disparus, ce film parvient à capter la complexité de la passion dans ce qu'elle a de plus intense, dans les sacrifices et les choix de vie qu'elle impose, pour des rétributions incertaines. Loin des paillettes, les stars livrent ici des colis aux cantines scolaires, ou cassent du carrelage au marteau-piqueur. On pourrait les considérer comme des adolescents attardés, qui auraient oublié de changer de look à l'âge adulte et de redescendre sur terre - où on ne rêve pas trop. Au contraire, ils forcent la porte du coeur et de l'admiration : c'est épatant d'y croire encore 30 ans après, quand on avait tout misé, quand on a touché du doigt une réussite aussi vite envolée, quand on a fondé une famille et que tous les jours il faut assurer.Voilà pourquoi ce documentaire sur un obscur groupe de metal parvient à conquérir la critique partout où il passe, rafle des récompenses dans les festivals. Parce qu'il contient tous les ingrédients d'un excellent scénario de fiction, avec en plus l'estampille authentique et la puissance d'une émotion qui affleure à chaque plan. L'espoir alimente le suspense, les rebondissements ne manquent pas, les bonnes et les mauvaises nouvelles non plus, l'énergie, les clashs... Et tout est vrai. Sacha Gervasi rend hommage aux idoles de sa jeunesse avec une pudeur bienveillante. Toujours juste, il parvient à capter les moments bien choisis, équilibre rire et larmes, sans faire l'économie de quelques très belles images. Et quand il le faut, il installe sans forcer un parallèle entre deux époques situées à 30 ans d'écart, laissant exploser le sens de cette confrontation. C'est bien vu et, comme tout le reste, ça fait mouche.Anvil !De Sacha GervasiAvec Steve Kudlow, Robb Reiner, Kevin GoocherSortie en salles le 3 février 2010[mediabox id_media="121184" align="null" width="500" height="334"][/mediabox] Ills © Zootrope Films Julie DEH- Exprimez-vous sur le forum cinéma- Suivez les fils documentaire, musique au cinéma sur le blog cinéma
À découvrir également
Cannes live !
-
Les vainqueurs de la Quinzaine
25/05/2012 - 23h51 -
Robert Pattinson sur les marches !
25/05/2012 - 20h47 -
Nicole et Clive, la classe ultime
25/05/2012 - 19h12 -
Rencontre avec Ken Burns
25/05/2012 - 19h07 -
Fallait pas rater ça : l'essentiel de l'actu people en 5 clics !
25/05/2012 - 18h30
> Tout le Festival de Cannes
Bandes-annonces
> Toutes les bandes-annonces
Plus de cinéma
