Titre original The Purge : Anarchy
Date de sortie 23 juillet 2014
Réalisé par James DeMonaco
Avec Frank Grillo , Carmen Ejogo , Zach Gilford
Scénariste(s) James DeMonaco
Distributeur Universal Pictures International Français
Année de production 2014
Pays de production US
Producteurs Michael Bay Jason Blum
Genre Film d'horreur
D’après l’œuvre de James DeMonaco

Synopsis

Leo, un homme sombre et énig­matique, brigadier de police, est hanté par la disparition de son fils. S’armant d’un arsenal offensif et défensif, cet homme possédé est résolu à se purger de ses démons.Eva, une mère célibataire tentant tant bien que mal de joindre les deux bouts, et sa fille adolescente Cali vivent dans un quartier défavorisé et n’ont pas les moyens de s’offrir une bonne protection. Quand une poignée de «purgeurs» masqués pénètrent chez elles et les capturent, elles n’ont d’autre choix que de s’en remettre à leur libérateur fortuit, Leo.Au détriment de sa mission de vengeance «autorisée» contre celui qui a porté préjudice a sa famille, Leo, témoin de l’enlèvement d’Eva et Cali, ouvre le feu sur leurs agresseurs alors que Shane et Liz, un couple sur le point de se séparer, sont les victimes d’un acte de sabotage sur leur voiture à quelques minutes seulement du début de la Purge. Trouvant refuge dans le véhicule blindé que Leo a laissé ouvert pour porter secours à Eva et Cali, Shane et Liz s’allient alors à eux pour tenter de se défendre contre ceux qui ont la ferme intention d’exercer leur droit à la tuerie.Alors que ces cinq nouveaux alliés sont poursuivis à travers la ville, dans un sinistre jeu de «tue ­moi ou je te tue» effaçant la frontière entre vengeance sponsorisée et justice humaine, tous sont amenés à remettre en question tout ce que leurs dirigeants leur ont toujours prôné.Suite du film American Nightmare

Photos

American Nightmare 2 : Anarchy

Critiques

  1. Première
    par Isabelle Danel

    Cette nuit de « purge » où les meurtres sont autorisés reprend le principe du premier volet mais cette fois en extérieur, dans des rues peuplées de tueurs en puissance. Si l'alliance nécessaire entre différents groupes de citoyens fait à nouveau flotter l'ombre de John Carpenter, le manque de relief des protagonistes limite grandement l'efficacité de cette série B dont la timide ébauche d'intrigue politico-révolutionnaire tombe aussi vite à plat que les corps s'écroulent sur le bitume.