Albert Nobbs : critiques
- Film
- Bandes-annonces(2)
- Photos(36)
- Casting
- Critiques (15)
- Avis internautes(4)
- News(8)
La critique de Premiere
(1)2- Gérard Delorme2Albert Nobbs n’est pas seulement un véhicule à oscar, c’est surtout le film d’une vie pour Glenn Close. Elle s’y prépare depuis qu’elle a incarné le personnage au théâtre pendant des années, ce qui lui a valu un prix d’interprétation en 1982. Et dès sa première apparition dans ce film, qu’elle a aussi produit et co-écrit, il est évident que sa création va rester dans l’histoire, au moins visuellement. Entre son chapeau melon et son col à manger de la tarte, elle se sert de son visage comme d’un masque impassible sur lequel elle inscrira une multitude de micro expressions aussi brèves que furtives. Mais tel un dessin trop travaillé, le personnage manque de vitalité et sa raideur finit par devenir comique. La mise en scène illustrative semble retenue par une volonté peut-être louable de limiter le pathos, mais il manque la dose d’excès indispensable pour faire pleurer le public auquel ce mélo s’adresse.
Les autres avis de la presse
(14)2- Rolling Stone (Peter Travers)3Son [à Glenn Close] éventail de jeu, son énergie, son originalité, son humour et son intelligence méritent sérieusement l'attention des Oscars. Et puis, il y a aussi Janet McTeer, qui est parfaite en tant qu'Hubert, une peintre en bâtiment se faisant aussi passer pour un homme. Il y a une différence. Hubert s'est fait une vie pour lui avec une femme, tandis qu'Albert reste dans son placard. C'est Hubert qui donner le courage à Albert de faire la cour à une femme de chambre (Mia Wasikowska). Dirigé avec courage et grâce par Rodrigo Garcia, ce film doucement foudroyant nous transperce.
- CinémaTeaser (Julien Munoz)2De nouveau dans le costume de valet rêvant d'émancipation, l'actrice étonne toujours autant par sa transformation minimaliste.
- StudioCiné Live (Christophe Chadefaud)2Un gaine. Voilà qui pourrait résumer tout Albert Nobbs, drame au bord de l'asphyxie (...) La performance de Glenn Close n'en est que plus honorable, (...) de faire survivre son personnage de servante avec si peu de matière.
- Journal du dimanche (Stéphanie Belpêche)2Si on regrette un scénario qui, une fois l'idée de départ posée, n'évolue pas. Difficile de ne pas être troublé par ce personnage hors normes et par l'interprétation tendue de Glenn Close.
- Be (Mathilde Lorit)1Héla, on se lasse très vite du destin de cette héroïne datée, incarnée par une Glenn Close étrangement figée.
- A voir à lire (Frédéric Mignard)2Avec académisme, mais non sans talent, Rodrigo Garcia met en scène une Glenn Close méconnaissable en travestie introvertie dans l’Irlande littéraire du XIXe siècle...
- Le Monde (Thomas Sotinel)2Sous le masque cireux que s'est fait Glenn Close, les émotions finissent par affleurer. On n'attendait pas autant de nuances, de délicatesse, d'une actrice qui a parfois versé dans l'excès (...).
- Le Point (Florence Colombani)3Glenn Close est tout en délicatesse et sensibilité(...). On touche là à une question passionnante : celle de l'identité sexuelle, que le scénario ne fait qu'effleurer. Au fond, le film de Rodrigo Garcia souffre [de] l'absence d'un grand metteur en scène aux commandes.
- Nouvel Obs (Guillaume Loison)1Trop académique, trop guindée, la gravité en marche forcée qu’impose le cinéaste au film fait basculer ce dernier dans le carnavalesque et la parodie involontaires. Pour preuve, la performance amidonnée de Glenn Close
- Télérama (Cécile Mury)3Dans ce « rôle à performance », de ceux qui vous rapportent un oscar, on reconnaît à peine Glenn Close. Travestissement stupéfiant : cet Albert Nobbs est sa création, sa créature (...) Rien de trop dans son interprétation sèche et méticuleuse : jamais elle ne surjoue la virilité. Rien de faux dans ce masque impassible, ces yeux qui rêvent d'ailleurs, comme des prisonniers dans leur cellule. L'actrice n'est jamais plus émouvante que dans la minutieuse répétition du quotidien de son modeste et fragile personnage. Servir, desservir, se fondre dans le décor. A côté d'elle, tout paraît fade dans cette description ronronnante, académique, des misères et contraintes de l'ère victorienne. Et les autres protagonistes, même la seconde « travestie » du film, sont des figurants à côté de ce pantin bizarre et captivant, cet apatride de la sexualité, ni mâle ni femelle, taraudé par l'unique désir, éperdu, naïf et vague, de ne plus être seul. Plutôt qu'un film, c'est un vrai « one-man/woman-show ».
- Les Inrocks (Léo Soesanto)1Albert Nobbs tient du placard, où les personnages sont coincés dans une démonstration aussi servile que son héroïne. La vision d’une société corsetée, cruelle, y est servie sur un plateau avec courbettes, ennui et Close en plat de résistance pas digeste.
- A nous Paris (Fabien Menguy)2Si le film manque un peu d'enjeux, la performance de Glenn Close entre un "Toostie" inversé et"Les vestiges du jour", est impeccable.
- A nous Paris ()1Glenn Close est très bien mais le le film est plat comme un jour sans bière.
- Le Figaro (Marie-Noëlle Tranchant)2Pour le spectateur, Albert Nobbs, est un curiosité littéraire, bizarre et triste.
À découvrir également
Harry Potter et le prince de sang-mêlé / Que justice soit faite / Les Hauts Murs / Le Livre d'Eli / PHOTOS - Les Trois Mousquetaires : Orlando Bloom et Milla Jovovich tournent en costume / PHOTO - Glenn Close : elle a changé de sexe : appelez-là Albert Nobbs / PHOTOS – Ellen Page : une jeune actrice accomplie / From Paris with love / Michael Gambon / Mia Wasikowska
Cannes live !
-
Les vainqueurs de la Quinzaine
25/05/2012 - 23h51 -
Robert Pattinson sur les marches !
25/05/2012 - 20h47 -
Nicole et Clive, la classe ultime
25/05/2012 - 19h12 -
Rencontre avec Ken Burns
25/05/2012 - 19h07 -
Fallait pas rater ça : l'essentiel de l'actu people en 5 clics !
25/05/2012 - 18h30
> Tout le Festival de Cannes
Bandes-annonces
> Toutes les bandes-annonces
Plus de cinéma
