Titre original To the wonder
Date de sortie 6 mars 2013
Durée 112 mn
Réalisé par Terrence Malick
Avec Ben Affleck , Olga Kurylenko , Javier Bardem
Scénariste(s) Terrence Malick
Distributeur Metropolitan
Année de production 2012
Pays de production Etats-Unis
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Même s’ils se sont connus sur le tard, la passion qu’ont vécue Neil et Marina à la Merveille - Le Mont-Saint-Michel - efface les années perdues. Neil est certain d’avoir trouvé la femme de sa vie. Belle, pleine d’humour, originaire d’Ukraine, Marina est divorcée et mère d’une fillette de 10 ans, Tatiana.  Désormais, le couple est installé dans l’Oklahoma. Leur relation s’est fragilisée : Marina se sent piégée. Dans cette petite communauté américaine, elle cherche conseil auprès d’un autre expatrié, un prêtre catholique nommé Quintana. L’homme a ses propres problèmes : il doute de sa vocation… Marina décide de retourner en France avec sa fille. Neil se console avec Jane, une ancienne amie à laquelle il s’attache de plus en plus. Lorsqu’il apprend que rien ne va plus pour Marina, il se retrouve écartelé entre les deux femmes de sa vie. Le père Quintana continue à lutter pour retrouver la foi. Face à deux formes d’amour bien différentes, les deux hommes sont confrontés aux mêmes questions.Le film a été présenté lors de la Mostra de Venise 2012.

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Mary Cybulski
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Benjamin Seznec
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Mary Cybulski
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Mary Cybulski
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A la Merveille

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Ben Affleck (Neil), Olga Kurylenko (Marina) qui rigolent

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Ben Affleck (Neil), Olga Kurylenko (Marina) dans les champs de blé

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Affiche Française

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Affiche Française

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Affiche Française

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Affiche Française

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Ben Affleck (Neil), Olga Kurylenko (Marina)

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Rachel McAdams (Jane) avec les vaches 

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Ben Affleck (Neil), Olga Kurylenko (Marina) au couchant

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Ben Affleck (Neil), Olga Kurylenko (Marina) la nuit 

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Olga Kurylenko (Marina),

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Rachel McAdams (Jane),

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Javier Bardem (Père Quintana)

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Ben Affleck (Neil), Olga Kurylenko (Marina) au mont Saint-Michel 

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Ben Affleck (Neil), Olga Kurylenko (Marina) et paf ça fait des...

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Ben Affleck (Neil)

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Javier Bardem Père Quintana

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Javier Bardem (Père Quintana

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Critiques de A la merveille

  1. Première
    par Gérard Delorme

    To The Wonder, nouvelle merveille de Terrence Malick (...) [Mais] A la fin de la projection de presse, les huées l’ont emporté sur les applaudissements. A Cannes, James Gray avait déjà eu droit à ce genre de traitement hâtif et irréfléchi, probablement parce que la collectivité avait besoin de signifier son refus d’adhérer à ce qu’elle prenait pour une prise de position idéologique (...) Visuellement, le film possède la touche inimitable de Malick : caméra en apesanteur, lumière naturelle, et captation de moments miraculeux qui peuvent transformer un paysage hivernal sinistre en vision euphorisante. La puissance picturale de certaines images évoque les grands peintres américains, comme Andrew Wyeth avec qui Malick partage cette idée que derrière l’apparente beauté de la nature se cache une dimension plus grande et plus cruelle. L’essentiel du film est fait au montage, les raccords obéissant à une logique sensorielle mille fois plus forte et fluide que la rhétorique dramaturgique traditionnelle. Malick est un maître de ce langage qui associe l’image, le mouvement, le son et la musique. Sa capacité à produire du beau est si convaincante qu’elle rappelle une autre analogie qui associe le beau et le vrai. Encore une question de foi.

  2. Première
    par Gael Golhen

    La pesanteur et la grâce. C’est la tension qui habite tous les films de Terrence Malick, comme ici l’amour d’Olga Kurylenko face aux failles de Ben Affleck, ou les tiraillements entre l’aspiration mystique et les tentations du prêtre (sublime Javier Bardem). Depuis The Tree of Life, Malick s’est radicalisé. Il a d’abord assumé la part autobiographique de son oeuvre, mais il a surtout cessé de réaliser des films. Il « fait » des poèmes. À la merveille est son oeuvre la plus symphonique, la plus synthétique, la plus lumineuse. On connaît depuis longtemps l’obsession du metteur en scène pour Murnau. Ici, elle est évidente. Comme dans L’Aurore, le vent, la tempête, l’eau, le ciel font autant partie du drame que les pensées et les actes des personnages. Et comme Murnau, Malick est un cinéaste à l’esthétique cristalline, un cinéaste qui caresse les songes, les sentiments, la foi. Pourtant, nul besoin de croire pour mesurer combien À la merveille est un film prodigieux et combien toute histoire d’amour est un trésor qu’il faut chérir, protéger, conquérir. Oui, il y a des bisons, des rideaux blancs, de l’herbe, des supermarchés, de l’eau, le ciel, le cosmos, des trisomiques, la vie, des regards, des visions. Une vision. Certes, Malick chute parfois et il ne tient pas constamment son tempo élégiaque. Mais aux détracteurs on rappellera cette citation de Kierkegaard : « Ce n’est pas le chemin qui est difficile, c’est le difficile qui est le chemin. » Aujourd’hui, à Hollywood, lui seul emprunte cette route. Celle d’un cinéma total et sensualiste.

  3. Première
    par Isabelle Danel

    L’amour nous aime. C’est la pensée profonde exprimée en voix off et en français par Marina (Olga Kurylenko), l’héroïne d’À la merveille. Une autre ? « Où est-on quand on est là ? » Je vous le demande. Avec tout le respect dû à Terrence Malick, qui n’a plus rien à prouver si ce n’est qu’il sait encore nous captiver avec ses images (superbes au demeurant), comment se fait-il que, cinq minutes après le début de son sixième film en quarante ans de carrière (La Balade sauvage, pur chef-d’oeuvre, date de 1973), la perplexité nous gagne ? Un couple, elle gambade devant lui, tournoie, danse et brasse l’air de ses bras en arabesque. Ils sont à Paris puis au Mont-Saint- Michel (la « merveille » du titre), les pieds dans l’eau, elle demande au nuage s’il l’aime aussi. Et toujours ces sautillements... Elle a une petite fille, il les emmène toutes deux chez lui, en Oklahoma. Mais là, après quelques entrechats de pièce en pièce, sur les lits, dans les blés, Marina s’assombrit. Sa fille veut rentrer : « Quelque chose manque », dit-elle. Un scénario peut-être ? Un prêtre, exilé lui aussi, interroge Dieu en espagnol (c’est Javier Bardem – le prêtre, pas Dieu) ; le monde autour de lui n’est que ruines et pauvreté. Il doute. Et nous, donc ! Cinéaste de l’instant, du fugitif et du souvenir, Malick nous inflige un salmigondis sur l’amour et la foi, la responsabilité et le partage. Sans fil narratif, tout se brouille. Le réalisateur ne livre que les bribes des fulgurances espérées et, sondant l’incomplétude chronique chez l’être humain, il nous laisse insatisfaits et las.