Date de sortie 20 juin 2018
Durée 98 mn
Réalisé par Antoine Desrosières
Avec Souad Arsane , Inas Chanti , Loubna Abidar
Scénariste(s) Antoine Desrosières, Anne-Sophie Nanki
Distributeur Rezo Films
Année de production 2018
Pays de production France
Genre Comédie
Couleur Couleur

Synopsis

En l'absence de sa sœur Rim, que faisait Yasmina dans un parking avec Salim et Majid, leurs petits copains ? Si Rim ne sait rien, c'est parce que Yasmina fait tout pour qu'elle ne l'apprenne pas. Quoi donc ? L’inavouable… le pire… la honte XXL, le tout immortalisé par Salim dans une vidéo potentiellement très volatile.

Infos de la rédaction

Ce film a été sélectionné dans le cadre du 71e festival de Cannes, dans Un Certain Regard.

Offres VOD

Imineo SD HD Imineo 4.99 € Louer 14.99  € Acheter
MYTF1VOD SD HD MYTF1VOD 5.99 € Louer 16.99  € Acheter
Orange HD SD Orange 5.99 € Louer 11.99  € Acheter
CANAL VOD SD HD CANAL VOD 5.99 € Louer 13.99  € Acheter
FilmoTV HD FilmoTV 4.99 € Louer 13.99  € Acheter

Dernières News

Rencontre avec les actrices et co scénaristes du film A genoux les gars, Souad Arsane et Inas Chanti

Souad Arsane et Inas Chanti  : "Antoine Desrosières prenait  toujours notre avis en compte"

Photos

Rezo Films

Critiques

  1. Première
    par Chrsitophe Narbonne

    Quatre ans après Haramiste, moyen métrage remarqué dans lequel deux jeunes comédiennes inconnues dissertaient, voilées, sur la sodomie et l’air fellation (et tordaient le cou, au passage, aux clichés sur la sexualité des jeunes Françaises de confession musulmane), Antoine Desrosières enfonce le clou avec A genoux les gars : les deux mêmes pétillantes actrices, Souad Arsane et Inas Chanti, jouent encore deux sœurs confrontées aux affres d’une sexualité compliquée, et même contrainte. En l’absence de Rim (Chanti), Yasmina (Souad) est ainsi manipulée par son propre petit ami pour faire une fellation à celui de sa sœur. Pour qu’elle garde le silence, les deux garçons, qui ont filmé la scène, la menacent de tout montrer à Rim… Avec une liberté de ton et une audace rappelant la Nouvelle Vague (on pense à l’humour anar de Godard), Desrosières raconte le monde d’avant et post-#MeToo : tourné avant l’affaire Weinstein, À genoux les gars avait en son germe les réponses aux questionnements du moment -c’est en s’affranchissant des codes patriarcaux par elles-mêmes que les femmes en dicteront de nouveaux, plus égalitaires et même décomplexés. Une fois qu’on a dit ça, force est de reconnaître que le film pêche par une interprétation inégale et par un excès de bavardage (beaucoup d’impros qu’on dirait captées, peu de cinéma). À genoux les gars fait cependant souffler un vent d’air frais sur une production auteuriste frileuse et autocentrée. Il mérite nos encouragements.