Date de sortie 2 avril 2014
Réalisé par Carl Rinsch
Avec Keanu Reeves , Hiroyuki Sanada , Tadanobu Asano
Scénariste(s) Chris Morgan, Hossein Amini
Distributeur Universal Pictures
Année de production 2014
Pays de production US
Genre Film d'aventures, Film fantastique

Synopsis

Un perfide seigneur de guerre ayant éliminé leur maître et ayant banni leur clan, 47 samouraïs errants jurent de se venger et de restaurer l’honneur des leurs.Chassés de leur foyer et dispersés aux quatre coins des terres connues, ces valeureux guerriers se voient contraints de recourir à l’aide de Kaï, un sang-mêlé qu’ils avaient jadis répudié, pour combattre les monstres maléfiques, la magie noire et les effroyables pièges qui hantent le monde sauvage qui les entoure.Ce paria va se révéler leur arme la plus redoutable et émerger comme le héros qui donnera à cette poignée de rebelles l’énergie nécessaire pour affronter les forces du Mal qui ont envahi leurs terres, et devenir ainsi des figures emblématiques pour une nation toute entière.Tirée de l’épopée qui est devenue l’une des plus célèbres légendes japonaises, cette histoire extraordinaire trouve ses origines au début du 18e siècle, quand 47 nobles samouraïs s’attachèrent à venger la mort prématurée de leur maître.Dans cette audacieuse réinterprétation de la légende (une histoire transmise et enrichie au cours des âges et de ses multiples réitérations et illustrations), le mythe des 47 rônins (samouraïs sans maître) et de leur inaltérable sens de l’honneur est ressuscité pour une nouvelle génération toute entière.Existe en version 3D.

Photos

47 Ronin

Critiques

  1. Première
    par Gérard Delorme

    Maintes fois adaptée au cinéma, la légende des quarante-sept rônins a donné lieu à de multiples interprétations, entre exaltation de l’héroïsme et critique du système féodal japonais. Par ignorance ou par calcul, les producteurs de ce film n’en ont retenu qu’une série de motifs hétéroclites qu’ils ont mélangés sans réflexion aucune, en vue de produire un blockbuster d’action destiné au public des multiplexes. Rien à dire sur la réalisation, qui utilise efficacement chaque dollar d’un budget énorme. Pourtant, avec ses forêts de cerisiers en fleurs artificielles, le domaine du shogun passe autant pour un jardin japonais que le casino Venetian de Las Vegas ressemble à Venise. Ce n’est pas le mauvais goût qui est en cause mais plutôt l’inculture, l’amnésie volontaire et l’arrogance des cadres du studio, aveuglés par leur foi exclusive dans les études de marché et leur mépris des spectateurs. Cette fois, leur calcul était faux : 47 Ronin s’est planté aux États-Unis et il risque de subir le même sort partout ailleurs.