Titre original 1 journee
Date de sortie 20 mai 2009
Réalisé par Jacob Berger
Avec Bruno Todeschini , Natacha Régnier , Noémie KOCHER
Scénariste(s) Jacob Berger, Noémie KOCHER
Distributeur Artedis
Année de production 2009
Pays de production FR,CH
Genre Drame

Synopsis

Une journée. Une famille. Trois personnes, trois temps, trois chemins. A l'aube, Serge croit commettre un crime. A midi, Pietra découvre qu'elle est trahie. A treize heures, Vlad leur fils, huit ans, vit son premier chagrin d'amour. Toute la journée, Serge, Pietra et Vlad s'observent, se cherchent, se manquent, se percutent. La vie est un puzzle. Serge se met en quête d'une punition qui le délivrera. Pietra décide de tout quitter. Vlad essaie de sauver ce qui reste de sa famille. Trois fois la même journée. Trois fois les mêmes silences. Trois fois la même solitude. Et trois fois un étranger, qui apparaît sur leur chemin.

Toutes les séances de 1 Journée

Photos de 1 Journée

PRODUCTION / VEGA
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1 JOURNEE ; UNE JOURNEE (2009)

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1 JOURNEE ; UNE JOURNEE (2009)

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1 JOURNEE ; UNE JOURNEE (2009)

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1 JOURNEE ; UNE JOURNEE (2009)

1 JOURNEE ; UNE JOURNEE (2009)

Critiques de 1 Journée

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Déconstruit à la façon des films de González Iñárritu, faisant se succéder les points de vue des trois protagonistes, 1 Journée montre comment le hasard, un regard, des impressions déterminent nos actes pour le pire ou pour le meilleur. La mise en scène est à l’avenant : un angle de vue ou un contrechamp qui diffèrent, sans compter les petits décalages temporels, et tout le film est remis en perspective. Le procédé, on le sait, possède une dimension ludique indiscutable : au spectateur d’assembler le puzzle grâce aux indices laissés par le réalisateur. Non seulement Berger maîtrise cette narration particulière, mais il démontre que ce n’est pas qu’un simple gadget. La juxtaposition des émotions et des points de vue vient ainsi contredire des vérités qu’on croyait définitives et modifier notre perception des personnages. Avec un sens de l’esthétique affirmé (on découvre à cette occasion la photogénie des cités suisses) et une crudité certaine (voir la scène de cul entre Todeschini et la très mimi Noémie Kocher, qui joue subtilement l’amante bafouée), Berger dit, l’air de rien, des choses essentielles sur le désarroi existentiel et le désordre amoureux.