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Encore une fois dans ce Pékin Express, le tandem Frédéric/Jessica aura fait des étincelles jusqu'au bout. Leurs nombreuses prises de becs ne sont pas passées inaperçues mais les 2 ex ont quand même trouvé les ressources pour se hisser jusqu'en demi-finale. Frédéric revient sur l'aventure et sa relation tumultueuse avec son ex Jessica.

 Encore une élimination aux portes de la finale de Pékin Express, pas trop déçu ?J’ai une impression de bon et de moins bon. J'ai donné tout ce que j'ai pu. Je suis allé au bout du bout avec Jessica. Ca a été une libération. Je n’en pouvais plus de notre relation malsaine, pleine d’animosité. On n’a pas réussi à mettre tout ça de côté, même pour Robin (jeune garçon frappé par la foudre que le binôme soutient par le biais d'une association, NDLR). D’une certaine manière, on n’a pas été assez intelligents pour passer outre tout ça. Le succès pour briller dans Pékin Express, c’est la cohésion entre le binôme. Voilà pourquoi on a Samuel/Ludo et Marcelle/Nicole en finale. A côté des autres demi-finalistes, nous faisions tâche.Pourquoi être reparti avec elle si vous sentiez que ça allait être si compliqué ?Quand on m’a appelé pour le casting, j’ai dit: "trouvez un binôme à Jessica et mettez-moi qui vous voulez. N'importe quel candidat bidon mais pas Jessica. Pas à ce moment de notre vie". Mais ils me l’ont imposé, on a bien compris qu’ils voulaient des clash. Et comme c’est naturel chez nous, ils les ont eus ! Quand on est renté à Paris, on a débarqué à l’aéroport, elle est partie à gauche, je suis parti à droite. On ne s’est même pas dit au revoir...Le premier Pékin a-t-il été le déclencheur de votre séparation ?Oui. Vous savez, j’ai eu le coup de foudre pour Jessica à l'époque, et elle est venue vivre chez moi. J’ai essayé de lui faire comprendre que c’était aussi chez elle mais elle ne s’est jamais sentie ainsi. Et le fait de se sentir chez moi, ça tronquait son caractère. Dans le 1er Pékin, c’était la première fois où on se retrouvait aussi longtemps dans un endroit neutre. Et là, elle a voulu se révéler. Je n'ai rien compris sur le coup. On s’était déjà engueulés quelques fois avant mais autant que sur le 1er Pékin, jamais. Il y a des mots que je n’ai pas aimés surtout en revoyant les images. Et c’est allé de mal en pis jusqu’à notre séparation.Que lui reprochez-vous dans cette 2e édition ?Si elle s’était préparée un minimum… Le dernier trek, elle a les yeux bandés et elle se fait une soi-disant "tendinite". Elle a dû s’allonger 20 minutes, à ce stade du jeu, on ne peut pas se le permettre. D'autant que ce n’est pas en marchant avec un pas de sénateur comme elle avait qu’on se fait une tendinite ! Mentalement, elle n’était plus là.De plus, Jessica est partie pour se refaire une image, auprès de son copain, auprès de sa famille. Je suis désolé, on a l’image qu’on a. On part pour gagner et pour une bonne cause, Robin. Si je dois donner 100 000 euros et je dois la traiter de tous les noms d’oiseau, tant pis, je le fais. On n’est pas parti pour ressembler à Brad Pitt et Angelina Jolie...Elle a quand même donné du sien...C’est paradoxal car Jessica n’a jamais été aussi forte dans ses prises de position par rapport à la saison 5, elle m’a beaucoup aidé. Seul problème, elle a fait autant de bonds en avant que de bonds en arrière. Je ne veux pas trop la blâmer non plus car elle en a fait des bonnes choses. Mais pour un truc bien, elle fait 2 ou 3 trucs mauvais derrière. Jessica, c’est un peu comme Taiwo (ex défenseur latéral du club de foot de Marseille, NDLR) à l’OM. Il montait, il marquait, et derrière on se prenait 2 buts...Ne regrettez-vous pas de laisser l'image de quelqu'un qui a le gros mot un peu facile ?Que nous soyons un couple qui gueule, on ne peut pas le nier. Mais je veux bien que quelqu'un me fasse la compilation des vrais gros mots que j'aurais dit. A chaque gros mots, je vous donne 100 euros. Je ne dis pas de gros mots. Si il y en a un ou deux qui m'échappent, ça m'aurait coûté 100 ou 200 euros, pas plus. Mais par contre, je sais que j'ai l'art et la manière d'agacer Jessica.Un petit mot sur votre passager mystère Stéphane Plaza ?Lui, c’est comme une belle vague, on a envie de surfer dessus et si on tombe, on se massacre et si on arrive à la surfer, c’est extraordinaire. Ce mec, c’est le danger dans la beauté.  C’est un maladroit contrôlé. Un vrai phénomène. Mais attention, derrière son air débonnaire, c’est un compétiteur. Je suis très content de l’avoir eu. Même si, avec le sourire ravageur d'une Sandrine Corman, le stop aurait été bien plus facile qu'avec un petit brun qui n'aligne pas trois mots en anglais !Quel est votre meilleur souvenir ?C'est quand le producteur m'appelle pour me proposer de refaire l'aventure Pékin Expess. Ce monsieur, ça a été comme le Père Noël pour moi ! J'ai été exalté pendant deux mois. Sinon sur place, j'ai été très touché par la rencontre avec les enfants aux Philippines. Ce genre de choses, ça vous arrache le coeur. Ca fait beaucoup relativiser sur la société et notre mode de vie.Vous seriez partant pour un 3e Pékin Express ?Plus que jamais ! Et qu'on me mette une Cécilia comme binôme. Si j’ai une fille comme elle avec moi, on le fait en moonwalk le Pékin ! On peut même se bander les yeux tous les deux, on finira quand même une heure avant tout le monde ! Avec elle et moi, c’est injouable pour les autres, même pour Samuel et Ludo ! Si il y a un nouveau Pékin Express spécial, je suis là !Propos recueillis par Thibaut Lescuyer