Après avoir été éliminées, puis repêchées, puis sauvées, les deux sœurs, Laëtitia et Dianéba ont été éliminées pour de bon de Pékin Express. Elles ont pu voir l’Afrique et nous dévoilent leurs impressions.

Après avoir été éliminées, puis repêchées, puis sauvées, les deux sœurs, Laetitia et Dianéba ont été éliminées pour de bon de Pékin Express. Elles ont pu voir l’Afrique et nous dévoilent leurs impressions. Laëtitia et Dianéba se sont confiées à Premiere.fr après leur première élimination aux portes du Kenya. Depuis, elles ont été repêchées, se sont battues pour avancer et légitimer leur présence, ont été sauvées grâce à une étape non éliminatoire mais cette fois-ci, elle disent adieu à l’aventure Pekin Express. Toujours pleine d’entrain, elles nous racontent leur voyage en Afrique, terres qu’elles souhaitaient absolument fouler.Comment vous êtes-vous senties après cette élimination ?Laëtitia :  Quand on est dans ce genre de jeu on en prend vite goût. Donc sur le coup on est dégoûtée de partir. Mais bon c’était quand même notre seconde chance donc on relativise.Vous avez quand même eu de la chance de revenir dans la compétition après votre première élimination .Dianéba : Oui ça a été une grosse surprise et un gros cadeau. Il y a eu de l’euphorie et de la joie et on s’est dit qu’on a eu de la chance que ça tombe sur nous.Vous n'avez pas eu de chance avec le Handicap ?Dianéba : Au début on l’a pris avec le sourire on s’est dit « on est toujours là » donc on a pris ça à la rigolade. Après ça a été sueur, fatigue, énervement… C’était très difficile.Laëtitia : C’est quelque chose de très pénalisant. On a été bien embêtées avec ce handicap. C’était une rage folle !Cela vous a-t-il démoralisé ?Dianéba : Il ne fallait pas baisser les bras !Laëtitia : On s’est dit qu’il fallait qu’on aille jusqu’au bout malgré tout.Vous semblez quand même plutôt optimistes, vous chantez des chansons sur le bord de la route avec les garçons...C'est important pour vous ?Dianéba : Carrément ! Faire Pékin Express n’est pas donné à tout le monde. On n’avait pas le droit de baisser les bras. Laëtitia : A ce moment là on a le handicap mais on remarque que nous ne sommes pas les seules à galérer. On n’est pas les dernières et on a de l’espoir. a ce moment du jeu, avec les garçons, on passe un marché : les voitures sont pour eux et les pick-up pour nous. A ce moment là on se dit :"on est toujours en course" ! Vous souhaitiez absolument voir le Kénya. Cela vous-a-t-il plu ?Dianéba : J’ai adoré ! C’est la destination que je voulais absolument faire c’est donc comme un rêve qui se réalise.Laëtitia : Surtout qu’à ce moment là on a été sauvée et on a prouvé qu’on était crédibles sur cette course. On a rebondi. Pour la sortie finale, on aurait voulu rester pour découvrir la Tanzanie mais on relativise. On a réalisé l’un de nos souhaits.Vous avez vécu de fabuleux moment dans les familles Kényanes. Quels souvenirs gardez-vous ?Dianéba : J’en garde un très bon souvenir. La Terre Africaine est très riche avec une population qui a un gros cœur. Je n’ai donc pas été surprise de l’hospitalité des Kenyans. On a profité au maximum de ces moments-là. Laëtitia : Avec peu de moyens ils en font beaucoup. C’est ce qui permet de tenir dans l’aventure. On e eu cette chance inouïe. on avait l’impression d’être dans notre famille. Si vous pouviez modifier quelque chose dans votre parcours au sein du jeu, que changeriez-vous ?Dianéba : Moi j’aurais été plus rapide. On a perdu trop de temps mais on bien parler avec les gens…Laëtitia : Moi je prendrais plus le temps de bien lire les instructions et regarder les itinéraires. On s’est parfois trop précipitées.Que retenez-vous de cette aventure Pékin Express ? Laëtitia : On s’est fait des nouveaux amis et cela a été une très bonne expérience de vie. Je me dis que j’ai de la chance d’être là où je suis et d’avoir des privilèges que d’autres n’ont pas.Dianéba : Maintenant je relativise. On sort grandi de cette aventure. On se dit qu’on a de la chance quand on pense à ceux qui sont dans le besoin. Mais on va se représenter l’année prochaine, chacune avec un partenaire différent !Mélissa [email protected] sur Twitter