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PHOTOS - L' Amour est dans le pré 2011 : des candidats en détresse

L'Amour est dans le pré 2011 : Mathieu : "Seule une belle arrière-saison pourra nous sauver"

<strong>Mathieu</strong>, 28 ans, éleveur de vaches à viande et laitières dans le Maine-et-Loire : "L?absence de pluie a provoqué un printemps précoce. On a sorti les bêtes avant l?heure, mais elles n?ont pas d?herbe ! On a déjà pioché dans nos stocks et si ça continue la situation en hiver sera critique. On peut toujours acheter des aliments comme des granulés. Mais cela coûte beaucoup plus cher. Mon père qui a vécu la sécheresse de 1976 estime que la situation est encore plus grave aujourd?hui. <strong>Seule une belle arrière-saison pourrait nous sauver</strong>. Pour l?instant, on doit apprendre à gérer les réserves et espérer qu?il pleuve en juin. Je reste optimiste, il vaut mieux. Et je continue de<em>&nbsp;penser à l?amour ! Ca fait du bien."</em>&nbsp; ?

L'amour est dans le pré 2011 : Jean-Michel : "Comment nourrir les vaches en hiver ?"

<strong>Jean-Michel</strong> 38 ans, éleveur de vaches laitières en Indre-et-Loire :<em>"Quand on a commencé le tournage de l?émission en février, je commençais à m?inquiéter du manque de pluie. Depuis janvier, il est tombé 118 ml contre 300 ml habituellement ! Mes 15 hectares de maïs suffisent en principe à nourrir mes vaches. Mais là, avec des rendements à</em> la baisse, je dois acheter de l?alimentation, dont les prix, par ailleurs sont, à la hausse. J?ai également dû me procurer de la paille. <strong>Si ça continue, cela va devenir dangereux financièrement ! </strong> On a un mois d?avance sur les récoltes du maïs qui, en certains endroits, sont totalement brûlés par le soleil. Je n?ai jamais autant regardé la météo sur Internet."

L' Amour est dans le pré 2011 : Philippe : "Il ne reste plus qu’à faire la danse de la pluie ! "

<strong>Philippe</strong>, 46 ans, éleveur de vaches à viande et céréalier dans le Lot : "La situation est catastrophique. Pour les céréales, on va devoir irriguer, sauf que nous sommes en restriction d?eau et qu?une interdiction pourrait tomber à tout moment. J?estime à 50% de moins les rendements de céréales. Des pertes qu?on ne peut pas répercuter sur les prix. <strong>Ce métier est déjà si difficile... Une telle sécheresse, c?est un peu la cerise sur le gâteau</strong>. Beaucoup d?agriculteurs risquent de jeter l?éponge. On s?appelle souvent<em> avec Mathieu et Benjamin (autres candidats, nldr), histoire de se passer les bons plans, savoir où on peut par exemple trouver du fourrage. Avec Benjamin, on se disait qu?il nous restait une seule solution : faire la danse de la pluie !"</em>?

L'Amour est dans le pré 2011 : des candidats en détresse

<strong>C?est le printemps le plus sec depuis un siècle ! Une catastrophe pour les agriculteurs candidats de l?émission L' Amour est dans le pré saison 6 qui débute ce soir sur M6. Leurs inquiétudes ont commencé durant le tournage dès la fin du mois de février. Ils racontent à la rédaction de <em>Télé 7 Jours</em>.</strong> <strong>Jean-Michel</strong> 38 ans, éleveur de vaches laitières en Indre-et-Loire :<em>"Quand on a commencé le tournage de l?émission en février, je commençais à m?inquiéter du manque de pluie. Depuis janvier, il est tombé 118 ml contre 300 ml habituellement ! Mes 15 hectares de maïs suffisent en principe à nourrir mes vaches. Mais là, avec des rendements à</em> la baisse, je dois acheter de l?alimentation, dont les prix, par ailleurs sont, à la hausse. J?ai également dû me procurer de la paille. <strong>Si ça continue, cela va devenir dangereux financièrement ! </strong> On a un mois d?avance sur les récoltes du maïs qui, en certains endroits, sont totalement brûlés par le soleil. Je n?ai jamais autant regardé la météo sur Internet."&nbsp;&nbsp;<strong>Mathieu</strong>, 28 ans, éleveur de vaches à viande et laitières dans le Maine-et-Loire : "L?absence de pluie a provoqué un printemps précoce. On a sorti les bêtes avant l?heure, mais elles n?ont pas d?herbe ! On a déjà pioché dans nos stocks et si ça continue la situation en hiver sera critique. On peut toujours acheter des aliments comme des granulés. Mais cela coûte beaucoup plus cher. Mon père qui a vécu la sécheresse de 1976 estime que la situation est encore plus grave aujourd?hui. <strong>Seule une belle arrière-saison pourrait nous sauver</strong>. Pour l?instant, on doit apprendre à gérer les réserves et espérer qu?il pleuve en juin. Je reste optimiste, il vaut mieux. Et je continue de<em>&nbsp;penser à l?amour ! Ca fait du bien."</em>&nbsp;&nbsp;<strong>Philippe</strong>, 46 ans, éleveur de vaches à viande et céréalier dans le Lot : "La situation est catastrophique. Pour les céréales, on va devoir irriguer, sauf que nous sommes en restriction d?eau et qu?une interdiction pourrait tomber à tout moment. J?estime à 50% de moins les rendements de céréales. Des pertes qu?on ne peut pas répercuter sur les prix. <strong>Ce métier est déjà si difficile... Une telle sécheresse, c?est un peu la cerise sur le gâteau</strong>. Beaucoup d?agriculteurs risquent de jeter l?éponge. On s?appelle souvent<em>&nbsp;avec Mathieu et Benjamin (autres candidats, nldr), histoire de se passer les bons plans, savoir où on peut par exemple trouver du fourrage. Avec Benjamin, on se disait qu?il nous restait une seule solution : faire la danse de la pluie !"</em>&nbsp;&nbsp;<strong>Propos recueillis par Eva Roque de Télé 7 Jours. </strong> ?

C’est le printemps le plus sec depuis un siècle ! Une catastrophe pour les agriculteurs candidats de l’émission L' Amour est dans le pré saison 6 qui débute ce soir sur M6. Leurs inquiétudes ont commencé durant le tournage dès la fin du mois de février. Ils racontent à la rédaction de Télé 7 Jours.Jean-Michel 38 ans, éleveur de vaches laitières en Indre-et-Loire :"Quand on a commencé le tournage de l’émission en février, je commençais à m’inquiéter du manque de pluie. Depuis janvier, il est tombé 118 ml contre 300 ml habituellement ! Mes 15 hectares de maïs suffisent en principe à nourrir mes vaches. Mais là, avec des rendements à la baisse, je dois acheter de l’alimentation, dont les prix, par ailleurs sont, à la hausse. J’ai également dû me procurer de la paille. Si ça continue, cela va devenir dangereux financièrement ! On a un mois d’avance sur les récoltes du maïs qui, en certains endroits, sont totalement brûlés par le soleil. Je n’ai jamais autant regardé la météo sur Internet."  Mathieu, 28 ans, éleveur de vaches à viande et laitières dans le Maine-et-Loire : "L’absence de pluie a provoqué un printemps précoce. On a sorti les bêtes avant l’heure, mais elles n’ont pas d’herbe ! On a déjà pioché dans nos stocks et si ça continue la situation en hiver sera critique. On peut toujours acheter des aliments comme des granulés. Mais cela coûte beaucoup plus cher. Mon père qui a vécu la sécheresse de 1976 estime que la situation est encore plus grave aujourd’hui. Seule une belle arrière-saison pourrait nous sauver. Pour l’instant, on doit apprendre à gérer les réserves et espérer qu’il pleuve en juin. Je reste optimiste, il vaut mieux. Et je continue de penser à l’amour ! Ca fait du bien."  Philippe, 46 ans, éleveur de vaches à viande et céréalier dans le Lot : "La situation est catastrophique. Pour les céréales, on va devoir irriguer, sauf que nous sommes en restriction d’eau et qu’une interdiction pourrait tomber à tout moment. J’estime à 50% de moins les rendements de céréales. Des pertes qu’on ne peut pas répercuter sur les prix. Ce métier est déjà si difficile... Une telle sécheresse, c’est un peu la cerise sur le gâteau. Beaucoup d’agriculteurs risquent de jeter l’éponge. On s’appelle souvent avec Mathieu et Benjamin (autres candidats, nldr), histoire de se passer les bons plans, savoir où on peut par exemple trouver du fourrage. Avec Benjamin, on se disait qu’il nous restait une seule solution : faire la danse de la pluie !"  Propos recueillis par Eva Roque de Télé 7 Jours.