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PHOTOS - 66 Minutes : Mélissa Theuriau, grand reporter à Gaza

66 Minutes : Mélissa Theuriau, grand reporter à Gaza

<strong>66 Minutes</strong> met à l?honneur le dimanche 5 juin à 17h15, le reportage tourné par <strong>Mélissa Theuriau</strong> dans la bande de gaza. Le magazine Télé 7 jours a rencontré la journaliste. <strong>Qu?est-ce qui vous a poussé à vous intéresser aux enfants de Gaza ?</strong> J?ai mis un an à préparer ce voyage. Je voulais savoir comment on pouvait grandir dans un si petit territoire confronté à des conditions aussi drastiques. Cette version courte propose des portraits croisés d?enfants travaillant dans les tunnels de contrebande ou faisant de la récupération de matériaux au péril de leur vie. À la rentrée, Teva diffusera une version de 52 minutes où l?on verra un autre visage de Gaza, comme ces jeunes qui font du hip hop malgré l?interdiction du Hamas où cette étudiante qui ne porte pas le foulard et rêve de révolution. <strong>Pourquoi ne pas l?avoir diffusé dans le cadre de Zone Interdite ?</strong> Je suis productrice et réalisatrice de ce documentaire. Il m?aurait semblé inconvenant de le programmer dans une émission que je présente. <strong>Dans quelles conditions s?est passé le tournage ?</strong> Il a duré dix jours dont six dans Gaza intra-muros. J?ai pu franchir le passage d?Erez grâce à l?aide de l?Unicef. Pour mon enquête, j?ai bénéficié du concours d?un fixeur palestinien. Avec mon caméraman, nous avons connu quelques frayeurs lors de contrôles des hommes du Hamas mais aussi pendant les bombardements israéliens qui ont repris vers la fin de notre séjour. Hacène Chouchaoui du magazine Télé 7 jours

66 Minutes met à l’honneur le dimanche 5 juin à 17h15, le reportage tourné par Mélissa Theuriau dans la bande de gaza. Le magazine Télé 7 jours a rencontré la journaliste.Qu’est-ce qui vous a poussé à vous intéresser aux enfants de Gaza ?J’ai mis un an à préparer ce voyage. Je voulais savoir comment on pouvait grandir dans un si petit territoire confronté à des conditions aussi drastiques. Cette version courte propose des portraits croisés d’enfants travaillant dans les tunnels de contrebande ou faisant de la récupération de matériaux au péril de leur vie. À la rentrée, Teva diffusera une version de 52 minutes où l’on verra un autre visage de Gaza, comme ces jeunes qui font du hip hop malgré l’interdiction du Hamas où cette étudiante qui ne porte pas le foulard et rêve de révolution.Pourquoi ne pas l’avoir diffusé dans le cadre de Zone Interdite ?Je suis productrice et réalisatrice de ce documentaire. Il m’aurait semblé inconvenant de le programmer dans une émission que je présente.Dans quelles conditions s’est passé le tournage ?Il a duré dix jours dont six dans Gaza intra-muros. J’ai pu franchir le passage d’Erez grâce à l’aide de l’Unicef. Pour mon enquête, j’ai bénéficié du concours d’un fixeur palestinien. Avec mon caméraman, nous avons connu quelques frayeurs lors de contrôles des hommes du Hamas mais aussi pendant les bombardements israéliens qui ont repris vers la fin de notre séjour.Hacène Chouchaoui du magazine Télé 7 jours