Dans la famille Miss France, la guéguerre reprend en beauté. Il y a un an, Geneviève de Fontenay organisait un concours parallèle à celui d’Endemol, propriétaire de Miss France et dirigée par Sylvie Tellier. Alors que les sélections régionales ont débuté, la rédaction de Télé 7 Jours a rencontré Geneviève de Fontenay, qui n'a pas sa langue dans sa poche.

Dans la famille Miss France, la guéguerre reprend en beauté. Il y a un an, Geneviève de Fontenay organisait un concours parallèle à celui d’Endemol, propriétaire de Miss France et dirigée par Sylvie Tellier. Alors que les sélections régionales ont débuté, la rédaction de Télé 7 Jours a rencontré Geneviève de Fontenay, qui n'a pas sa langue dans sa poche.Vous êtes repartie pour une deuxième année de Miss nationale. Une belle revanche sur le Comité Miss France, que vous avez quitté en mars 2010 ?J’ai organisé l’élection de décembre en deux jours, avec 50 000 euros de ma poche, contre les 2,7 millions d’euros de TF1. Pas mal, non ? J’avais peur d’entraîner mes délégués dans ma chute éventuelle. Mais quelle réussite ! Je ne remercierai jamais assez BFMTV, qui a suivi la soirée en duplex.Votre Miss est très demandée. Comment l’expliquez-vous ?Barbara Morel a bien plus de succès que Laury Thilleman, la miss Endemol. Elle est bien plus jolie ! Du coup, elle a été demandée au grand prix d’Amérique et même à Brest, la terre de Laury ! (il s’agissait d’une compétition de cyclocross)N’y a-t-il pas une Miss de trop ?Cette "guerre des miss", comme vous l’appelez, profite à tout le monde. Elle a réveillé l’intérêt des médias et les gens ont adopté les deux élues. Je suis fière que le 16 avril, l’émission de Patrick Sébastien, Le plus Grand Cabaret sur France 2, avec Barbara, ait mieux marché que celle d’Arthur sur TF1, Les enfants de la Télé, avec Laury.Votre Miss et celle du Comité Miss France se sont croisées à Roland Garros. Cela est-il arrivé pour des prétendantes lors d’élections régionales ? En août dernier, ça a bien failli. Pour les présélections de miss Médoc, à deux jours près, nous étions à Lesparre-médoc, les autres à Soulac, à quelques kilomètres. Une sacrée pub !Vous avez retrouvé Sylvie Tellier au tribunal des Prud’hommes le 15 avril pour régler votre départ d’Endemol. Quelle ambiance ?Nous nous sommes ignorées. Il m’est impossible de discuter avec des gens sans foi ni loi. Je l’ai dit à Virginie Calmels, la patronne d’Endemol. Elle fait de la "télé Berlusconi", et elle paiera les pots cassés.Vous n’avez donc pas enterré la hache de guerre !Mais la guerre, ma chère Caroline, je ne la provoque pas. Je suis pacifiste. À part ceux de la beauté, je ne m’intéresse pas aux canons ! Ce n’est qu’un concours de Miss.Caroline DOUTEAU de Télé 7 Jours