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L’avocate de l’agricultrice aurait confié à nos confrères de Télé Loisirs avoir envoyé une plainte par courrier à Fremantle, qui produit le speed dating de M6.

Mais que se passe-t-il cette année dans L’Amour est dans le pré ? Alors que l’émission s’illustrait depuis le début pour son côté naturel et respectueux des participants, elle est depuis le lancement de la saison 2012 au cœur de nombreuses polémiques. Après Dany qui a finalement été retiré du programme, ce serait au tour d’Annie de se frotter à la production de l’émission. Intrigués par des déclarations de Dany dans le magazine Public, nos confrères de Télé Loisirs ont contacté l’agricultrice qui serait sur le point d’attaquer elle aussi la production.D’après l’avocate d’Annie qui a répondu aux questions de nos confrères, l’agricultrice aurait notamment eu un conflit avec l’un des cadreurs : "Quand Annie fait un malaise à la fenêtre à Paris, elle était avant étendue par terre raide malade parce qu’un caméraman lui avait fumé sous le nez comme un pompier."Mais ce n’est pas tout. L’avocate aurait en effet envoyé une plainte à Fremantle concernant certaines clauses très strictes du contrat signé par l’agricultrice avant le début de l’émission notamment l’interdiction pour les participants de répondre aux médias : "Je ne sais pas ce que c’est que ce truc là. En gros, les gens qui sont filmés n’ont aucun droit à l’image, aucun droit de regard sur rien ! (…)"Tous ces agriculteurs sont pour la plupart au RSA, il faut le savoir. Ils n’ont pas de revenus et sont largement exploités et insultés sur des contrats précaires. Et comme il s’agit de gens "ordinaires", ils le vivent de plus en plus mal".Avouant avoir envoyé une plainte à Fremantle, l’avocate d’Annie confie : "Si vraiment il y a impasse, j’envisage une assignation au regard du contrat qu’ils leur ont fait signer." Elle poursuit en affirmant : "Annie a peur pour son image. Elle passe déjà pour une saloperie, une casse-pieds, elle reçoit des courriers d’insultes. Ces gens-là ne sont pas prêts à recevoir autant d’animosité, sans compter les déferlements sur internet. Et ce qui gêne Annie, c’est de passer encore plus pour une sale bonne femme. Aujourd’hui, elle a peur."