DR

Eliminés hier, lors du premier prime de X Factor sur M6, les Twem gardent le sourire. Pour Samir et Medhi, les jumeaux coachés par Henry Padovani, l’aventure reste positive malgré cette élimination. Résolu à percer et à sortir un album, Samir nous en dit plus sur cette expérience. Les rapports avec Olivier Schultheis, Henry Padovani, les différences avec le X Factor britannique… Samir des Twem se livre à Premiere.fr. Interview.

Eliminés hier, lors du premier prime de X Factor sur M6, les Twem gardent le sourire. Pour Samir et Medhi, les jumeaux coachés par Henry Padovani, l’aventure reste positive malgré cette élimination. Résolu à percer et à sortir un album, Samir nous en dit plus sur cette expérience. Les rapports avec Olivier Schultheis, Henry Padovani, les différences avec le X Factor britannique… Samir des Twem se livre à Premiere.fr. Interview.On vous imagine très déçu après l’élimination d’hier soir…On n’est jamais content d’être dernier de la classe, mais on est content. On n’a pas le droit d’être tristes, alors qu’il y avait 25 000 candidats aux castings. Il y a beaucoup de monde qui aurait aimé être à notre place. Et puis, c’est un jeu, ça reste de la télévision. On reste positifs, parce que c’est comme ça qu’on a été élevés.pagebreakQu’est-ce que vous attendiez de cette participation à X Factor ?On adore la musique depuis qu’on est tout petits. C’est une passion qu’on a en commun. Alors on essaie de produire notre album. Avec X Factor, on voulait se faire repérer par une maison de disque, enregistrer un album.pagebreakLes jurés, notamment d’Olivier Schultheis, n’ont été tendres avec vous. Ce n’était pas trop dur à vivre ?On n’a pas fait l’unanimité dans le jury, mais on est contents des retours du public. Les messages sur notre page Facebook sont sympas, ça nous fait plaisir ! Entendre des critiques, ce n’est pas simple, mais dans la vie, ce n’est pas toujours rose… et là, on est tombé sur Olivier Schultheis qui ne nous a pas aimé. On ne peut pas plaire à tout le monde.Mais après l’émission, Olivier Schultheis est venu, avec un peu la larme à l’oeil, pour nous dire "bravo les gars pour Quand on n’a que l’amour". On était content que ce soit lui qui vienne vers nous à la fin, et pas le contraire ! (rires)pagebreakEt avec le coach des groupes, Henry Padavoni ? Ca s’est bien passé ?Henry, c’est quelqu’un de formidable, super sympa. Il est très franc, très cash, et c’est pour ça qu’on l’aime beaucoup. Il donne beaucoup de conseils… C’était un honneur de travailler avec lui ! On va rester en contact par la suite.pagebreakVous avez chanté deux fois hier soir. Votre première prestation a moins plu que la deuxième, une reprise de Brel. Vous avez des regrets ?Hier, on a pris du plaisir ! On est contents de nos prestations. Au départ, on n’a pas compris cette chanson imposée, The rhythm of the night… On avait peur que ce soit ringard, mais finalement quand on nous a expliqué que ce serait un vrai spectacle, comme dans Glee, on a trouvé ça extraordinaire.pagebreakVous avez la particularité d’avoir participé au X Factor britannique l’année dernière, quelles différences vous avez noté ?La grande différence, c’est la taille ! Là-bas, on a fait partie des sélectionnés parmi 800 000 candidats, alors qu’ici on était 25 000. Et la différence, c’est aussi les invités : Katy Perry, Nicole de Pussycat Dolls… Sinon, on retrouve des similitudes : là-bas, il y aussi des jumeaux, un groupe créé… On retrouve les mêmes attitudes dans le jury par exemple. Olivier Schultheis, c’est un peu comme Simon Cowell, c’est marrant !D’ailleurs, là-bas Cheryl Cole (membre du jury, ndlr) nous a trouvé mignons et nous a dit oui, alors qu’ici, Olivier Schultheis de Mozart l’Opéra rock nous dit qu'on est ringard ! (rires) La télé, c’est comme ça !pagebreakEt pour la suite, quels sont vos projets ? Participer dans un autre X Factor ?(rires) Non, on a fini avec la télé-réalité ! Maintenant, on va se produire sur scène le plus possible, profiter de cette notoriété, pour produire un album.pagebreakEnfin, quel candidat a votre préférence ?On les aime tous, mais Matthew nous a vraiment touchés, car il vit ce qu’on a vécu en Angleterre. Il a beaucoup de motivation, il est déterminé… On espère qu’il ira très loin.pagebreakPar Christelle [email protected]