Hier soir, mercredi 27 avril, M6 diffusait le deuxième épisode de l’édition 2011 de Pékin Express. C’est Laetitia et Dianéba, les deux sœurs, qui ont été éliminés aux portes du Kenya. Elle se confie à Première.fr sur cette aventure "qui a renforcé leurs liens."

Hier soir, mercredi 27 avril, M6 diffusait le deuxième épisode de l’édition 2011 de Pékin Express. C’est Laetitia et Dianéba, les deux sœurs, qui ont été éliminées aux portes du Kenya. Elles se confient à Première.fr sur cette aventure "qui a renforcée leurs liens."Pourquoi avez-vous participé à Pékin Express ?Laetitia et Dianéba : C’était tout d’abord pour repousser les limites et montrer surtout qu’une famille recomposée c’est différent mais sans l’être totalement. On voulait montrer qu’être une famille recomposée ce n’était pas que du malheur. On a plusieurs origines, plusieurs couleurs. Pékin Express c’était aussi l’occasion pour nous de retrouver nos racines. C’est un continent qui fait partie de notre histoire (elles ont des origines sénégalaises ndlr)Est-ce que vous saviez que l’Afrique serait la terre d’accueil de Pékin Express cette année ?C’était la grande découverte. On savait que Pékin Express n’était pas encore allé en Afrique. Alors on avait des suspicions, des interrogations. Quand on s’est rendue compte en arrivant qu’on était en Afrique, on s’est dit c’est pas possible, quel chemin on va prendre ? On se posait pleins de questions. On voulait vraiment passer par l’Afrique noire. C’était décevant de ne pas aller jusqu’au Kenya. C’est un pays qu’on a vu en images et qu’on voulait découvrir.Vous devez être très déçue d’être éliminée aux portes du Kenya…Pour nous c’est un échec. Notre but c’était de mettre les pieds sur les terres d’Afrique noire. Donc on a un grand sentiment de frustration. Sortir aux portes du Kenya c’est une douleur indescriptible. Intérieurement parlant c’est une bombe à l’intérieur. On se remet un peu en question. On avait une technique pas adaptée et on a perdu du temps. On a manqué de chance aussi pour trouver des voitures. On a beaucoup attendu. Après les échecs font partie du jeu. On ne s’est pas vraiment préparée, on a pris l’aventure au jour le jour. Mais on n’a aucun regret. Si on avait pu faire autrement on aurait peut-être fait différemment.Vous regrettez d’avoir fait des courses et perdu du temps au début de l’épreuve ?A l’écran on a l’impression qu’on va faire du shopping alors que les courses ont duré même pas deux minutes Après ce qu’il faut savoir c’est qu’on n’avait pas mangé la veille. On n’avait rien sur nous. On voulait juste manger quelque chose pour reprendre des forces.Comment s’est passé la rencontre avec les locaux ? Les relations avec les locaux n’ont pas été les mêmes suivant les villes où on était. Le Caire, c’était surpeuplé. Trop de pollution et de personnes. On n’imaginait pas la ville comme ça, ça doit être pire que Bombay. Le souk de la ville était accueillant mais la population nous a fait barrière pour entrer. Mais le lendemain soir on a mangé dans une famille pas très riche mais très accueillante. La mère de famille est même allé acheter des provisions rien que pour nous. Ça nous a beaucoup touché. Pour se comprendre on parlait anglais, français et un peu arabe. On est reparti avec leurs coordonnées. On sait ce qui s’est passé dans le pays il y a peu de temps donc ils ne doivent plus avoir le téléphone ou autre. On attend un peu pour leur envoyer une carte et les remercier de ce qu’ils ont fait pour nous.Un mot sur Stéphane Rotenberg ?Laetitia : Stéphane est quelqu’un de très simple. La première fois que je l’ai vu, je suis partie le saluer comme une groupie. Il était un peu surpris. Mais c’est quelqu’un de très humble. Il ne montre pas sa notoriété. Il ne se prend pas la tête. On a beaucoup de respect pour lui.On vous voit peu à l’écran. Que pensez-vous de la mise en avant de certains duos ?L’image qu’on a de nous à l’écran c’est deux filles calmes qui font leur aventure. Mais tous les moments de complicité entre nous n’ont pas été montrés comme lors de l’étape en Egypte, où on se rend dans un souk. Après on ne veut pas polémiquer en disant que certains duos ont été plus montrés que d’autres. Ils ont tous vécu des moments de complicité et à l’écran chacun a eu droit à son moment.Quels sont vos candidats favoris ? Nos chouchous c’est l’équipe des deux frères, Ludovic et Samuel. On a aussi beaucoup ri avec Karim et Leila et Ingrid et Nicolas. Quand on est arrivé on s’est rapidement regroupés entre jeunes. On a aussi beaucoup aimé Jean-Pierre et François. Ils avaient un côté ludique et marrant. On était un peu leurs petites sœurs.Qu’est-ce que l’expérience a changé pour vous ? L’expérience a renforcé les liens entre nous. On était déjà très proches avant de partir. On s’appelait souvent. Donc on n’a pas eu de grosses surprises, on n’a pas appris à se découvrir. Mais ça a vraiment resserré nos liens. On s’appelle tous les jours depuis notre retour. Et on est même encore plus proches qu’avant avec nos autres frères et sœurs.Retenteriez-vous l’aventure ?Oui sans hésiter. Peut-être de nouveau ensemble ou même avec quelqu’un d’autre. Si on retente l’expérience on partira avec des bases. Si l’une dit  "Pékin Express t’es partante ?" la valise est prête !Par Pauline Hohoadji.