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Aujourd'hui, le site du CSA publie plusieurs décisions concernant des chaînes de télévision. Ainsi, M6 a été mise en garde suite à un sujet dans 100% Mag et RMC mise en demeure pour déontologie dans les programmes. Enfin, le conseil est intervenu auprès de France 3 pour l'émission A la carte.

Aujourd'hui, le site du CSA publie plusieurs décisions concernant des chaînes de télévision. Ainsi, M6 a été mise en garde suite à un sujet dans 100% Mag et RMC mise en demeure pour déontologie dans les programmes. Enfin, le conseil est intervenu auprès de France 3 pour l'émission A la carte. Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel a publié aujourd'hui sur son site plusieurs décisions concernant des chaînes de télévision. Il a ainsi mis en garde M6 pour un sujet sur les maisons construites en 3 heures diffusé dans 100% Mag le 25 août 2009. Les deux personnes présentées comme les futurs acquéreurs de la maison étaient en réalité salariés de la société de construction. De plus, la maison supposée avoir été achetée était la maison témoin du promoteur et coûtait le triple du prix annoncé. Ces faits constatés sont en contradiction avec les stipulations des articles 20 et 22 de la convention de la chaîne qui lui demandent de faire preuve d’honnêteté et de rigueur dans la présentation et le traitement de l’information.Le CSA est également intervenu auprès de France 3 pour l'émission A la carte, diffusée le 29 mai 2009. Suite au sujet consacré au Grenelle des ondes, l’Association française des opérateurs mobiles (AFOM) a saisi le Conseil. Ce dernier a demandé à la chaîne de se conformer à l’exigence d’honnêteté de l’information prescrite dans son cahier des charges et lui a précisé qu’en l’espèce, la chaîne devait fournir toutes les informations scientifiques utiles à la compréhension du débat et exposer de manière objective les raisons du refus de participation de l’AFOM à l’émission en cause.Et enfin, le CSA a mis en demeure RMC à la suite de la diffusion, le 22 août 2009, dans l’émission Les Paris de RMC, de propos injurieux à l’encontre de M. Tong-Cuong, directeur général de l’AS Saint-Étienne, au regard de son origine asiatique. Ceci est en contradiction avec l’article 2-4 de sa convention, qui lui impose de ne pas encourager les comportements discriminatoires, et avec l’article 2-10 de cette même convention, qui lui demande de toujours conserver la maîtrise de l’antenne.