Mamma Mia ! Le film à 20h45, le phénomène Abba à 22h45 et Abba Live à Wembley à 23.50... Le 2 juin, les fans ont rendez-vous sur M6 pour une soirée spéciale Abba : 4 lettres d’une combinaison gagnante sur la planète pop depuis les années 70 ! La rédaction de Télé 7 Jours a rencontré Björn, son guitariste, à Stockholm…

Mamma Mia ! Le film à 20h45, le phénomène Abba à 22h45 et Abba Live à Wembley à 23.50... Le 2 juin, les fans ont rendez-vous sur M6 pour une soirée spéciale Abba : 4 lettres d’une combinaison gagnante sur la planète pop depuis les années 70 ! La rédaction de Télé 7 Jours a rencontré Björn, son guitariste, à Stockholm…Que ceux qui n’ont jamais hurlé "Money, Money" en soirée lèvent le doigt ! La blonde, la brune et leurs deux acolytes nous ont presque tous transformés en "Dancing Queen". Près de trente ans après la séparation du groupe suédois, le succès ne se dément pas : 375 millions d’albums vendus. Quant à la comédie musicale Mamma Mia, jouée depuis octobre dernier au théâtre Mogador de Paris, elle remonte, elle aussi à loin : née à Londres, autour de leurs tubes, en 1999, elle a fait le tour du monde et conquis le grand écran en 2008, avec Meryl Streep et Pierce Brosnan.Comment l'idée d’une comédie musicale est-elle née?A l’origine, ça devait être une émission de télévision, en 1983. Puis, il y a 13 ans, l’auteur dramatique Catherine Johnson s’est aperçue que certaines chansons mises bout à bout pouvaient former une histoire. Je ne pensais pas que ça pourrait fonctionner.Vous êtes très enthousiaste dès qu'il s'agit de Mamma Mia!. Et les autres ex-membres du groupe ?Nous sommes tous très fiers de ce succès. Je viens d'apprendre que le show a été vu par 48 millions de spectateurs dans le monde. Incroyable.De quoi rêviez-vous en créant Abba en 1970 ?Agnetha, Benny, Anni-Frid et moi voulions avoir du succès en dehors de la Suède. Benny et moi avons eu la chance de faire la connaissance des filles et que la magie opère entre nous.On parle souvent d’un "son Abba". Aviez-vous une recette magique ?On nous a accusés d'être une machine à tubes. Mais toutes nos chansons sont différentes. Nous avons consacré beaucoup de temps et d'énergie dans l'écriture. Pour la musique, nous avions un petit "truc" : enregistrer la piste instrumentale, puis la rejouer à une vitesse légèrement différente. C'est ce qui a donné cette ampleur à certains de nos titres, comme "Ring Ring". Mais le "son Abba", c'est surtout la voix des filles !De tous vos tubes, lequel vous a donné le plus de fil à retordre ?Ça nous arrivait de commencer à composer une chanson puis de rester bloquer. On passait à autre chose et des années plus tard, en écrivant un nouveau titre, on se disait : "Attends ! Il y a ce petit bout qu'on avait fait…" Ça a été le cas pour "The Winner Takes It All" (qui figure dans Mamma Mia!, ndlr)Le groupe a-t-il des héritiers ?Peut-être Lady Gaga, une icône pop dont j’aime les chansons pour leur côté accrocheur. C'était la force d'Abba : des titres efficaces, mais originaux.Quel bilan tirez-vous 30 ans après votre séparation?En 1982, on devait simplement faire une pause pour que Benny et moi écrivions la comédie musicale Chess. Nous ne nous sommes jamais reformés… J’ai pensé que c’était la fin. Aujourd’hui, je suis ébahi de voir que ça continue!Mais pas de reformation?Non, à 100% non.Interview par Jérémy Parayre de Télé 7 Jours