Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl, le film qui a relancé le genre pirates

Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl

Le gros coup de Disney a bouleversé l'industrie hollywoodienne.

W9 diffuse ce soir La Malédiction du Black Pearl, à 21h.

Certains films ont non seulement un impact majeur sur le box-office, mais ils participent également au renouveau d'un genre tombé en désuétude. C'est le cas de Gladiator de Ridley Scott dans la catégorie péplum et de Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl du côté des films de pirates. Populaires à partir des années 1920, avec un pic dans les années 1950 et au début des années 1960, ces longs-métrages mettant en scène ces bandits maritimes arborant parfois cache-oeil, jambes de bois, crochets ou encore bandanas ont fini par lasser peu à peu le public et devenir un style mineur.

Et ce n'est pas le virage opéré par l'industrie cinématographique qui a changé la donne. Alors que les films d'aventure pure commencent peu à peu à ne plus faire recette, les studios misent de plus en plus, à partir des années 1970, sur des films de pirates, certes, mais des longs métrages divertissants pour la famille : Fifi Brindacier et les Pirates d'Olle Hellbom, la comédie musicale The Pirates of Penzance de Wilford Leach ou encore l'incontournable Les Goonies de Richard Donner. Conséquence pour les films de pirates classiques : ils se cassent les dents au box-office ce qui refroidit clairement les studios américains. Il faut attendre Roman Polanski et son Pirates (1986) - un film qu'il a d'ailleurs eu beaucoup de mal à faire financer - pour voir enfin le cinéma revenir à une vision plus classique de la piraterie.

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Le renouveau
Après Hook de Steven Spielberg, qui relance temporairement l'intérêt pour les pirates, c'est Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl de Gore Verbinski qui donne enfin un nouveau souffle à ce genre. Le film, inspiré d'une attraction de Disney, relance la machinerie grâce à un cocktail savamment dosé et franchement apprécié : une bonne dose de piraterie, une pointe de surnaturel, un gros zeste d'humour, beaucoup d'aventure, des effets spéciaux, des références à la pelle, et un acteur à l'aise lorsqu'il s'agit de se grimer et incarner un personnage un peu barré - on parle bien sûr de Johnny Depp. Sans oublier le très gros budget du film qui culmine à 140 millions de dollars. Il fallait bien ça pour booster un créneau délaissé depuis longtemps.

Véritable carton au cinéma avec cinq nominations aux Oscars et plus de 654 millions de dollars engrangés en 2003, le premier volet de Pirates des Caraïbes a donné des idées à d'autres réalisateurs qui se sont eux-aussi lancés à l'abordage : Peter Weir avec Master and Commander : de l'autre-coté du monde, Marc Forster et Neverland, Alain Berbérian et son Ile aux Trésors ou encore Peter Lord et Les Pirates ! Bons à rien, mauvais en tout !.

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L'histoire de Pirates de Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl :

Dans la mer des Caraïbes, au XVIIe siècle, Jack Sparrow, flibustier gentleman, se fait voler son bateau par le perfide capitaine Barbossa. Ce dernier en profite pour attaquer la ville de Port Royal et enlever au passage la très belle fille du gouverneur, Elizabeth Swann. L'ami d'enfance de celle-ci, Will Turner, rejoint l'équipage de Jack pour se lancer aux trousses du capitaine. Prêt à en découdre, Will ignore qu'une malédiction frappe Barbossa et ses pirates. La nuit, ils se transforment en morts-vivants. Le sort sera levé le jour où ils restitueront le fabuleux trésor qu'ils ont amassé.

 

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