Jean-Luc Delarue : son dealer de cocaïne revient sur ses exigences

Jean-Luc Delarue : son dealer de cocaïne revient sur ses exigences

Le Monde rapporte des propos tenus par le dealer de cocaïne de Jean-Luc Delarue ainsi que la jeune femme qui acceptait de passer ses commandes. Les deux reviennent sur les exigences de Jean-Luc Delarue.

04/07 14:23

Nous vous l'annoncions hier, le procès de Jean-Luc Delarue, qui devait comparaître à partir de lundi 2 juillet pour acquisition et détention de stupéfiants, a été repoussé. Le procès de l'animateur qui se bat actuellement contre un cancer de l'estomac et du péritoine, a été renvoyé au 1er février 2013 devant la même juridiction. Mais ses fournisseurs, cinq trafiquants âgés de 24 à 29 ans et une jeune femme, ex-galeriste ainsi que 12 clients, étaient bien là pour rendre des comptes devant le tribunal correctionnel. Parmi eux, Farès Boughediri, l'organisateur de ce commerce de cocaïne, qui est revenu sur les exigences de Jean-Luc Delarue. Un article du quotidien LeMonde.fr rapporte ce qui s'est dit au tribunalOn apprend notamment que l'ex présentateur de Ca se discute était un client exigeant. Et qu'il pouvait se le permettre au vu de ses dépenses conséquentes qui faisaient de lui le consommateur numéro un du dealer. Ses commandes en cocaïne avoisinaient en effet les 8 000 euros par mois. Juste avant son interpellation survenue le 14 septembre 2011, l’animateur consommait jusqu'à 20 grammes de cocaïne par semaine. Selon Farès, Jean-Luc Delarue n’était pas du genre patient pour ce qui est de sa livraison.Aurélie Julien, une galeriste consommatrice de cocaïne, peut confirmer. Elle a rencontré l'animateur par l'intermédiaire d'un ami, avant d'accepter de lui passer ses commandes de cocaïne par texto. La livraison devait se faire dans les deux ou trois heures, pas plus. Et encore, cette attente visiblement déjà trop longue pour Jean-Luc Delarue qui ne cachait pas son impatience en mitraillant la jeune femme de textos dans lesquelles il affichait son inquiétude concernant la livraison et de la qualité du produit. La galeriste n'a pas manqué d'indiquer au tribunal : "Il était de plus en plus stressé".

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