Belle et Sébastien : La nostalgie est-elle encore ce qu’elle était ? [critique]

Belle et Sébastien

Le film familial revient ce soir sur M6.

La sixième chaîne profite de la sortie de Belle et Sébastien 3, qui arrive demain au cinéma, pour diffuser le premier volet, réalisé par Nicolas Vanier. A sa sortie en 2013, Première avait apprécié le charme désuet de cette aventure familiale.

Encore un feuilleton de l’enfance des sexagénaires d’aujourd’hui (première diffusion en 1965) qui, à son tour, passe du petit au grand écran, après Belphégor ou Les Chevaliers du ciel. Pour se muscler un peu, l’intrigue est transposée en 1944 et les vilains nazis remplacent les contrebandiers d’origine. Les paysages de montagne offrent de spectaculaires images et ce bon gros chien blanc assis dans la neige près d’un joli garçonnet à bonnet rouge (ou dans la prairie verdoyante car trois saisons s’écoulent) donne lieu à quelques vues de cartes postales charmantes et désuètes. La nostalgie est-elle encore ce qu’elle était ? Sans doute car une scène anodine se transforme en moment de grâce lorsque le gamin discute avec André, un personnage joué par Mehdi El Glaoui, interprète, il y a près de cinquante ans, du rôle de Sébastien. Cyniques et cinéphiles s’abstenir : cette bluette sans génie s’adresse aux cynophiles et aux coeurs tendres.

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